‹ Les plus-values de cheptel en BourbonnaisChapitre 3 sur 49 · TIR · texte numérisé non relu

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même et n’a pas les capitaux nécessaires pour acheter un nouveau cheptel, par son fermier nouveau profiteur de guerre ».

Il semble donc que la question des plus-values en soit arrivée à la période de polémique. Le lecteur bourbonnais songe involontairement à la période électorale de 1910 où le socialiste Brizon remportait une imposante majorité en s’élevant bien fort contre le seigneur et son château et en agitant le spectre d’une moderne féodalité (v).

Ce sont les mêmes termes, plus sonores qu’exacts. Que penser de la peinture de ces fermiers généraux, découvrant un Pactole dans la vente de leurs laitages et de leurs fromages ! Or précisément il est de tradition dans la plupart des baux à métayage de laisser ces produits accessoires de lexploitation entièrement au colon partiaire qui seul en tire profit.

Les qualificatifs de « seigneurs féodaux » et de « profiteurs de guerre » appliqués aux fermiers généraux semblent bien déplacés. L'esprit égalitaire né de la Révolution a pénétré par l'école dans nos campagnes et les descendants des vilains et des serfs ne supporteraient pas le moindre essai de retour à un passé de souffrances,

Quant aux « profileurs de guerre », il n’en existe

pour ainsi dire point parmi les fermiers généraux.

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