‹ Les poèmes à tous crinsChapitre 36 sur 56 · SHAKESPEARE · texte numérisé non relu

SHAKESPEARE

^4 oilbert tMérat.

LA scène est dans la rue, à Grenade, un beau soir. Passe Carmen, au bras d'un écolier candide Qui dit des vers d'amour à la brune sylphide. Leurs ombres en marcriant tachent les murs de noir.

Sous un rayon de lune, épouvantable à voir.

Un homme accourt vers eux, rapière au poing, livide;

Au coeur d'un amoureux le courage réside:

Le doux rimeur dégaine, enfiévré par l'espoir.

POÈMES VINGTEN AIRES

L'acier met des éclairs dans la nuit, et la rage

Décuple des rivaux l'ardeur et le courage;

Puis, l'enfant tombe aux pieds de la belle en émoi.

Alors, devant ce mort dont elle fut Tamante, Carmen lance au vainqueur une œillade charmante, Baise son fer sanglant et dit : Je suis à toi !

VIEILLE TEC^iSÉE

^ iAlpho7ise Karr.

L'autre soir, tout songeur, je suivais une femme. Diamant au pays des Astres dérobé, Elle avait, — c'est du moins ce que croyait mon âme, La beauté de Laïs et la ^ràce d'Hébé.

Mon cœur chantait tout bas une amoureuse gamme; Et j'en pris à témoin les lueurs de Phœbé, Le désir m'étreignait... Sans mentir, je proclame Que ce soir-là du ciel mon rêve était tombé.

POEMES VINGTENAIRES

Tout à coup, parvenue en un endroit propice c jetant mon extase au fond d'un précipice : Viens-tu chez moi? dit-elle en montrant sa maison.

perdu, je quittai brusquement mon idole; t cette fois encor la prose avait raison 1 1 our briser la statue il faut une parole.

Lc4 TLz4IC^TE VU FOU

fat couché dans le lit des rois, et cela m'a rendu fou.

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