‹ Les poèmes à tous crinsChapitre 37 sur 56 · CHARLES BAUDELAIRE · texte numérisé non relu

CHARLES BAUDELAIRE

TOUT en humantj rempli d'une ivresse divine, L'âcre et lourde senteur d'un long rêve, ce soir Je me suis élancé vers la gaze argentine De l'Éther, ou plutôt je m'y suis laissé choir.

Je crois entendre au fond de ma vaste poitrine De nombreux cavaliers, habillés de drap noir, Hurler en galopant sur la poussière fine De ce vaste désert qu'on appelle l'Espoir!

POEMES VINCTENAIRES

Ml

. Ils vonr, tourbillonnant dans une rage folle : La lance fait claquer au vent sa banderole, I:t la rapière sonne en frappant le fourreau.

hacun d'eux traîne ainsi, sans détourner la tête, Un morceau de mon cœur au galop de sa bête; Et je n'en trouve aucun qui ne soir un bourreau!

c4 CÉLINE

Mon œur esl dans tes mains, comme un oiseau jeié \

Par l'aube en ta demeure...

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