‹ Les poèmes à tous crinsChapitre 39 sur 56 · T{^EC^CO^T\E · texte numérisé non relu

T{^EC^CO^T\E

DEVANT la foret tcncbreuse Où vont se cacher mes douleurs, J'ai rencontré mon amoureuse Qui passait en cueillant des fleurs.

Sa tête, digne du vieux Greuze, Défiait toutes les pâleurs; Sa bouche, ardente et langoureuse, I:n souriant sécha mes pleurs.

Depuis cette heure si troublanie. Ma mie à revenir est lente; On dirait une éternité.

Reparais, 6 fantôme étrange!

Je veux mourir de ta beauté :

Mon cœur est saignant, bois et mange!

2j septembre 188 1.

POÈMES VINGTENAIRES I49

'BqALLqAVE

Page 1