THÉOPHILE GAUTIER
VOUS êtes le rayon de ma vie et l'ivresse De ma pensée en fleur, arlequine à l'œil noir! Jadis, j'eusse conquis pour vous plaire un manoir : Vous aimez tant les vers, que je vous en adresse.
Prenezl C'est pour chanter ces grâces de faunesse. Qui vous donnent partout le radieux pouvoir De séduire les cœurs vaillants, sans le savoir, Sans orgueil, comme il sied à l'aimable Jeunesse.
POÈMES VINGTEN AIRES
Ifl
Le temps emportera ce masque d'arlequin, Ce jupon pailleté, ce mignon brodequin; Mais il vous laissera le sonnet du poète;
Il surgira d'un livre, en quelque coin jeté. Pour dire : N'oubliez jamais ce soir de fête, O ma mie! où trôna votre exquise beautél
I" mars iSS^.
If4 LES POEMES A TOUS CRINS
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Songe aux tètes de mort qui se ressemblent toutes.