‹ Les poèmes à tous crinsChapitre 54 sur 56 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

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QUE me faut-il > Un peu d'espace.

Parfois Lydie et toujours toi I La route est belle, sur ma foi, Et j'emporte ma carapace.

Paris, captieux et rapace,

M'a rendu rebelle à l'effroi.

Je suis reître, n'étant pas roi;

Ma pourpre est en dedans. Je passe.

Si la Camarde m'a demain, Bâtis mon cercueil de ta main :

Je t'ai porté dans mes entrailles !

Mais, si nous régnons par nos cœurs, Ami, fais-moi les funérailles Que l'on faisait aux empereurs.

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ÉPILOCIIE 211

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QUE ton corps soit vêtu de pourpre ou d'étamine, Je te suivrai partout en chantant le même air : Jusqu'aux palais sans fond que recouvre la mer, Jusque sous les figuiers en fleurs de Salamine.

Je te suivrai sous des climats que j'abomine;

Je te suivrai jusqu'aux pagodes d'Angkor-Khmer !

A toi je suis voué, par ton désir amer,

Ainsi qu'à la blancheur est vouée une hermine.

Depuis que j'ai glissé dans la tienne ma main,

Ton amour est venu m'élargir le chemin :

Je marche pour apprendre aux autres que je souffre.

Que pourrait sur ma plaie une douce liqueur, O femme ! puisque j'ai subi l'attrait du gouffre Et puisque avec tes dents tu m'écrases le cœurl

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