‹ Les poésiesChapitre 120 sur 172 · LES PRINCESSES · texte numérisé non relu

LES PRINCESSES

Du fond noir de nos rêveries, A travers les doux lointains bleus, Nous les voyons dans les féeries D*un paradis miraculeux I

Leur dédain rêveur s'y balance Avec Torgueil des lys hautains Dans la pourpre et la nonchalance Majestueuse des satins.

Intertnéde. 1 5

Elles sont, les augustes belles, Si près du ciel, si loin de nous Qu'une blanche nue autour d'elles Semble des anges à genoux ;

Et Toeil, en pénétrant les voiles Où resplendit leur nimbe ardent, S'imagine voir des étoiles Qui sont des femmes cependant.

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