LES PRINCESSES
Du fond noir de nos rêveries, A travers les doux lointains bleus, Nous les voyons dans les féeries D*un paradis miraculeux I
Leur dédain rêveur s'y balance Avec Torgueil des lys hautains Dans la pourpre et la nonchalance Majestueuse des satins.
Intertnéde. 1 5
Elles sont, les augustes belles, Si près du ciel, si loin de nous Qu'une blanche nue autour d'elles Semble des anges à genoux ;
Et Toeil, en pénétrant les voiles Où resplendit leur nimbe ardent, S'imagine voir des étoiles Qui sont des femmes cependant.