SUR LES COLLINES
CIîtTC âme, nous irons sur le haut des collines, Nous verrons de plus près sous les cieux moins pesants Les nuages pareils aux blanches mousselines Qui flottent sur le cou des filles de seize ans.
Plus douce que la voix douce des mandolines, Ta parole épandra se^ charmes bienfaisants, Et dans les buissons veris où sont les avelines Tes deux yeux brilleront comme des verts luisants.
Pleins de joie à travers la nuit élégiaque.
Le front auréolé d'un pâle demi-jour.
Nous gravirons les pics couronnés d*ombre opaque;
Et Ton dira, voyant ton lumineux contour, Qiie les Anges vêtus d'air paradisiaque Descendent sur les monts pour y faire Tamour !
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