L'AMOUR FATAL
Donc tu le veux, chère âme aux dangers obstinée? Le gouffre où nous allons, hélas ! je te le dis, C'est rÉden ténébreux, c'est l'Enfer- Paradis : Je suis perdu, ma soeur, et vous êtes damnée!
Vous détesterez l'heure où votre amour est née Car le ciel punira mes élans trop hardis, Et Tenchevétrcment de mes destins maudits Brouillera les fils d'or de votre destinée I
C'est de tisons d'enfer que mes désirs sont pleins ! Il faut que j'y succombe et que tu t'y soumettes : Pauvre fille ingénue et calme, je vous plains I
Le rouge de la honte ignore mes pommettes. Et je frappe, du pied les plus hideux tremplins Pour atteindre le vol énorme des comètes !
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