Y AMI
Selon le rhythme lent des vers scandant ses pas, Le Riçhi matinal traverse la pelouse.
Vers le sein d*Yamî, ta soeur et ton épouse, Remonte, fils des Eaux ! le courant du trépas,
Pagode. 65
YAMA
Pareil au faon mort-né d'une triste antilope, Je n'aurai pas d'épouse et je n'ai pas de sœur; Dans l'immobilité de sa noire épaisseur Le tronc de l'arani mystique m'enveloppe.