III. — LE SOWGE DU SUICIDE
Notre vie est double; le sommeil a son monde à lui, limii" placée entre ces choses qu'on a si mal nommées la mo et l'existence. Le sommeil a son monde, vaste empi d'étranges réalités : les songes dans leur développeme ont leur vie, leurs larmes, leurs tortures et leurs sensatioi de plaisir; ils laissent un poids sur notre âme après réveil ou allègent celui qui l'accablait dans les veilles; i divisent notre être ; ils deviennent une partie de nou mêmes comme du temps présent, et ils sont comme d hérauts de l'éterniié; ils viennent comme les esprits i passé; ils parlent comme les sibylles de l'avenir; ils o tout le pouvoir, toute la tyrannie du plaisir et de la do leur; ils font de nous ce que nous n'élions pas; ils en fo tout ce qu'ils veulent, et nous épouvantent par une visii qui n'est plus, par la menace d'une ombre évanouie, ei
(Lord Byron, The Dream.)
C'est de la cathédrale de Cantorbéry qu'Érasme écr^ vait : Tanta majestate sese erigit in cœlurrij ut, proct etiam, intuentibus religionem incutiat. « Elle s'élè>' dans les airs avec une telle majesté que, même de loir elle frappe d'un sentiment religieux ceux qui l 'aperce vent, w Ces paroles peuvent aussi s'appliquer à l'abbaj' de Westminster, car le sentiment religieux que fàitnaît
anonyme. M. Beckford fut réellement très-bienveillant pourChattertoi qui fit, sur sa mort, ce calcul souvent cité comme une plaisanterie l'ingralilude. Il avait adressé au journal le North-Britonuue dernif lettre, qui ne put être insérée, la mort de M. Beckford lui enlevants opportunité. Au dos du manuscrit rendu par le rédacteur, il mit ;