AU LECTEUR
Nous avons essayé, dans l'étude qiioji va lire, de grouper tous les poètes contemporains ayant écrit en langue française^ écrit sur leur terroir, leur clocher ^ les paysages ou les mœurs de leur province natale. Nous en avons trouvé beaucoup^ comme on va le voir ; mais mus en avons oublié \plus encore, sans doute, et c'est là que le bât nous blesse... Enfin, il y a un vieux proverbe qui a toutes les indulgences : La plus belle fille du monde... Vous save:{ le reste, et ce sera la conclusion de ce préliminaire embarrassé.
^Ajoutons, cependant, qu'il sera fait peut-être, — mais à des calendes lointaines! — une édition complète et remaniée du présent ouvrage. Et remarque:^ la perversité de V auteur, qui s\'st ménagé ainsi une porte de sortie, et qui a l'impudence de vous le dire comme il l'a fait.
Et maintenant, à nos moutons !