LA DERNIERE ETAPE
J'aurais voulu vous parler de la Louisiane, dont M. Alfred Mercier a chanté les vastes étendues. Je n'ai de lui, malheureusement, que quelques strophes sur le Meschacébé ; ce n'est pas assez pour nourrir une étude.
Je ne puis non plus m'étendre sur les Poèmes A:itèqiies de M. Auguste Génin. C'est pourtant une belle, une riche langue française que manie le jeune écrivain; deux ou trois de ses morceaux ont une couleur très accentuée : tous valent la lecture et appellent l'attention. J'ai lieu de penser qu'ils seront réunis quelque jour. Que dis-je? je sais qu'ils vont l'être, et cela pour notre plus grand bonheur, à nous tous, amoureux du nouveau et passionnés de lumière. Ici encore je ne suis que l'introducteur d'un talent, — quelque chose comme le maître des cérémonies annonçant que le roi va venir.
Le poète vient !
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