‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 112 sur 393 · La bombiub huit, ia direct objtctof/e voyait · texte numérisé non relu

La bombiub huit, ia direct objtctof/e voyait

2, Gqvxon, « Jcind of sea-weed.

Où V algue et le nuage et les voiles s'en vont

Va mourir sur un cœur, abîme plus profond.

Fane-toi sur ce sein en qui palpite un monde.

Le ciel, qui te créa pour t' effeuiller dans l'onde,

Te fit pour l'Océan, je te donne à l'amour. "

I^e vent mêlait les flots ; il ne restait du jour

Qu'une vague lueur, lentement effacée.

Oh ! comme j'étais triste au fond de ma pensée,

Tandis que je songeais, et que le gouffre noir

M'entrait dans l'âme avec tous les frissons du soir !

( Contemplations : )

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