‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 271 sur 393 · C. FREMINE · texte numérisé non relu

C. FREMINE

Les grives s'y montrent très dignes Et tendres comme des ramiers ; Elles se grisent dans les vignes, Mais font leurs nids dans les pommiers !

Leurs rieurs, leurs oiseaux, leurs murmures Ont enchanté mes premiers jours, Et j'ai, plus tard, sous leurs ramures, Mené mes premières amours. 1 Que Ton y porte aussi ma bière; Et mon corps, sans draps ni sommiers, Dans un coin du vieux cimetière Dormira bien sous les pommiers !

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