‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 338 sur 393 · STANCES · texte numérisé non relu

STANCES

11 Tu m'appelles ta vie, appelle-moi ton âme; Car Tâme est immortelle, et la vie est un jour." Pourquoi devant ce ciel que le couchant* enflamme Me suis-je souvenu de ces deux vers d'amour ?

Si celle dont je rêve était ma fiancée, Comme 2 je lui dirais ces vers que j'aime tant. Comme elle en comprendrait la sublime pensée, I^a langueur pénétrante et le charme attristant !

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