LE LAC
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour?
O lac ! l'année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu'elle * devait revoir, Regarde ! je viens seul m' asseoir sur cette pierre Où tu la vis s'asseoir !