MORT DE LA MÈRE DA JOCELYN
21 juillet 1800.
C'’en est donc fait ! ma mère... Ah ! ce dernier effort De sa vie expirante a brisé le ressort !
O nuit de l’agonie et de la délivrance, Ecris-toi dans mon âme en larmes d’espérance ! Je veillais, en priant, seul, au bord de son lit. L'étoile du matin parut ; elle me dit :
“ Courage, mon enfant ! Je sens que je vous quitte. ; De ses derniers élans mon cœur pour vous palpite ; Avant que cette étoile ait pak dans le jour, Je vous embrasserai de l'éternel séjour !
Tu sais quels saints devoirs ce grand moment réclame ; Accomplis-les, mon fils, je te livre mon àme ! Va, tu n'es plus pour moi que le prêtre de Dieu. ”