‹ Les Poètes russes (volume 2)Chapitre 13 sur 16 · II · texte numérisé non relu

II

Un pennon étranger les guide et le« ;ibi^e9 L'idiome étrangçr les poursuit en tow Umi,

Réveille-bi, Kieff, relève un front prospère ! Que tes enfants perdus t'entendent à leur tour! RappeUe-lea yeretpi: douce est la voî^ d'un p«re| Doux est Taçcent qui prie et parle avec amour*

Va, lorsqu'ils l'entendront la voix qui les convie, Tous tes enfants, volés, reviendront tôt ou tard Retremper ед %ем bra» leur poitrinç aisiervie, Déposer à Х^в pieds un inique étendard.

Encor, comme jadis, ô cité paternelle !

Ils viendront reposer leur tête sur toû sein. Recevoir Tonction de la vie étemelle, Respirer Taîr sacré qui t'abreuve et t'eneeint.

Et, Tesprit ravivé, la force repëtrie, Ces fils, ces fils tombés, régénérés par toi. Iront, sous les drapeaux de l'antique patrie, Illuminer le monde aux rayons de ta foi.

TEPLIAKOF.

XIX"* SIÈCLE

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Voilà donc ce pays de rocs et de montagnes,

Ces pics géants, dont Tombre au loin sur les campagnes

Projette ses contours, Ces grands entassements de roches éternelles ! On dirait, à les voir, de mornes sentinelles

Gardant ke alentours !

Un mont a poar turban des brayères fleuries.

Un autre à des colliers de vertes pierreries

Qui tombent jusqu'aux flancs , Là y des tas de rochers, famille noire et nue. Se pressent accroupis et prennent à la nue

Ses quelques lambeaux blancs.

Là-bas, de larges monts posent leurs pieds de pierre Sur les tapis soyeux des prés et des clairières,

Tissus d'un yert changeant.

Tandis que, bondissant des montagnes aux plaines. Les cascades partout versent leurs ondes, pleines

D'une lave d'argent.

Sur l'abîme couchés, les vieux pics impassibles. Cuirassés de granit, sommeillent insensibles

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