L'AMI
La nature n*a point d^auesi eévèree loie* Ob! priae mieux ee« dons qu'à tee pied« tu relèfen. Elle montre au jeune homme et lui li?re à la foie Tant d'espoirs enchanteursi tant de magiques rêves I Pourquoi les accueillir avec cette fierté?
N'est-ce pas elle encor qui mit dans ta poitrine Ces désirs saints et purs» cette chaleur divine Et ce cœur enflammé fait d'amour» de beauté?