‹ Les poètes satyriques des XVIe et XVIIe sièclesChapitre 15 sur 30 · JEAN AUVRAY 5I · texte numérisé non relu

JEAN AUVRAY 5I

Qui voit ses narines soufflantes, Escumeuses, larges, ronflantes, Peut bien juger que ce paillard Eut jadis un roussin pour père, Ou que sa ribaude de mère L'engendra du cheval Bayard.

Aussi un jour ce gros yvrongne Ronfloit, d'une bachique trongne, Si fort dessus son traversain, Que, sur les murs, les eschauguettes, Pensant ouïr quelques trompettes, En firent sonner le toxain.

(Le Banquet des Muses ^ Rouen ^ David Ferrand, JÔi^,)

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