‹ Les Polonais en Egypte, 1798-1801Chapitre 91 sur 115 · A DBSAIX, PRIANT ET A DUGUA · texte numérisé non relu

A DBSAIX, PRIANT ET A DUGUA

mauvaise vue ^ je n'ai pas pu déchiffrer ce passage de votre lettre. — A Beni-Souef rien de nouveau. Votre aide de camp est parti pour le Caire à 10 heures du matin. — Une lettre du général Dugua pour le général Desaix a passé par ici à 7 heures du matin, il y était marqué sur l'enveloppe qu'elle a été expédiée du Caire le 7 à 9 heures du matin. — Le pain et le biscuit sont commandés, les transports se feront tous les deux jours. — Recevez les assurances d'une vraie considération ^.

Zayonchek.

Le général de brigade Zajqczek au général divisionnaire Dugua ^

Au qu. gén. d'Amnarry, le 14 thermidor an VII (1 août 1799).

Général, le général Priant a reçu l'ordre du général Desaix de veiller à la sûreté de la navigation du Nil, pour cet effet nous allons prendre la position de Zaoée*. Elle nous rapproche du Caire ^, elle gène les mamlouks sur la rive droite et les empêche de voler sur le Nil, et nous met à même de percevoir le miri. Le chef Detrès est depuis hier à Beni-Souef. — Salut et respect. Zayonchek.

1 Friant à Zayonchek, 26 thermidor (13 août) «Nous voulons très promptement le retour de votre santé — »

2 Voir la lettre de Friant à Zaj^czek, du 39 juillet: Lui envoie un convoi de malades Desaix lui annonce que Mourad est remonté, s'il redescend, lui barrera passage.

' Arch. h. de la Guerre, Armée d'Orient.

* El-Zawieh.

' La Jonquière V, 496 — 7. Desaix à Dugua, Beni-Haçan, 28 juillet «....Le chef de brigade Detrès est descendu au Caire... Le général Friant, avec toutes ses troupes et celles du général Zayonchek, est vers vous

à Beni-Souef Je lui ai recommandé de se tenir près de vous: c'est le

moyen de vous secourir. — Quant à moi, j'ai poursuivi Mourad. J'ai pris les hommes de la 22* légère. Je n'avais que 300 hommes; 150 que ce corps a, font 450; ce n'est pas trop au milieu de tous les Arabes et Mameluks.... Le général Friant pourra vous protéger vos convois; j'en sens bien l'importance».

316 ZAJACZEK

Le général de brigade Zaj^czek au citoyen Reynier, à Beni-Souef^.

Au quar. gén. de Sédiman, le 18 thermidor an VII (5 août 1799).

Je viens de parler à l'écrivain de Bessifier pour les grains. Il m'a assuré que depuis quelques années ce village paie en argent tout le blé qu'il donnait autrefois en nature. J'ai l'honneur de vous saluer. Zayonchek.

Le général de brigade Zajqczek^ aux membres de la Commission aux grains ^

Au quar. gén. de Sédiman, la 18 thermidor an VII (5 août 1799).

Citoyens, j'ai reçu votre lettre, j'écris aux Arabes Joabis, mais je compte peu sur l'effet de mes représentations vu que tous les Arabes ont été furieusement ébranlés dans leur amitié pour nous dans la descente, jusqu'à ceux de Fayoum qui ont toujours été les plus dociles et qui aujourd'hui paraissent très revêches. — Salut et considération. Zayonchek.

Le général de brigade Zaj^czek au général divisionnaire Dugua^.

Au quar. général d'Abousire, le 19 thermidor an VII (6 août 1799).

Mourad-Bey ayant de nouveau remonté vers Minieh, le général Priant a quitté la position de Sédiman pour prendre

* Arch. h. de la Guerre, A. d'Orient.

' Arch. h. de la Chuerre, A. d'Orient.

' Adressée : Au citoyen Reynier, président de la Commission aux grains à Beni-Souef.

* Arch. h. de la Gu., A. d'Orient.

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