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En 1920, l’apiol cristallisé disparaît du Codex.
Il faut attendre des accidents plus graves et plus nombreux, observés pour la plupart au cours de tentatives d’avortement, pour qu’un nouveau coup fut porté au caractère inoffensif de l’apiol.
À la suite d’une observation personnelle en août 1950, et reprenant les observations de Brissemoret, Chevalier, Glatard, Brénot, Trillat et Thiers, de Lyon, publient un travail sur l’intoxication apiolique (Annales de Médecine, 1931) dont les idées sont reprises dans la thèse de Saint-Pau.
Ils classent les faits observés et donnent deux formes de l’intoxication apiolique.
a) Une forme bénigne se traduisant habituellement par des hématuries, plus rarement par un ictère avec éruption urticarienne.
b) Une forme maligne à type hépato-néphrite grave.
Ces lésions hépato-rénales ont été confirmées expérimentalement.
a) Par A. Patoir et G. Patoir, 1935, qui en font, nous l’avons vu, le substratum anatomique des propriétés de l’apiol.
b) Par Cornil, Olmes, J. Vague, qui ont trouvé des lésions histologiques hépatiques et rénales et constatent que l’apiol vert est peu toxique pour le cobaye, ia dose totale pour cet animal étant de 5 grammes par kilo et par jour.
Pour la première fois au cours de cette observation d’hépato-néphrite de Trillot et Thiers, puis dans quelques-unes des observations suivantes, furent observés
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quelques. troubles nerveux partieuliers, abolition de reflexes, hypotonie, atrophie musculaire, myoelonies, signe de Chvostek, sur-lesquels nous reviendrons.
Mais à partir de 1930-1934, des faits nouveaux surviennent, faisant conmaître um autre aspect de lintoxication apiolique.
Ce sont en effet les publications hollandaises, Yougoslaves, allemandes et en France, de Roger, qui signalent des polynévrites de type spécial après ingestion d’apiol. HSE RUES ;
L’apiol fut mis hors de cause et Fon reconnut rapidement le rôle d’une falsification par le tri-ortho phosphate crésyle. Tous les travaux sont relatés dans Les articies de Ter Braak et Carillo (Semana Médica, 19 mai 1932), de Roger et Recordier (Annales de Médecine, janvier 1934). nt
À l'Académie de Médecine, à la suite de la commu- - hication de Van Itallie, 23 février 1932, et de Roger, 31 mai 1932, sur la proposition de Netter, “Une COMmission, de trois membres (Netter, Camus et Tiffeneau) est.nommée pour étudier les intoxications produites par des apiols falsifiés. On: arrive ainsi au rapport de Fiffeneau, (janvier 1933) que nous avens déjà . té. Pour. la: deuxième fois, les. Préparations apioliques se présentent-avee des falsifications.
Le Codex de 1937 donne comme apiol officinal l’apiol liquide jaune ou vert et détermine, ses caracstéristiques ainsi que les. méthodes de vérification de Son intégrité. .
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