‹ Les Polypes du Bassinet Évolution et TraitementChapitre 9 sur 18 · DE · texte numérisé non relu

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Dans les observations XVI, XVII, XXVHI, XXIX, XXXI, XXXII, XXXV, la greffe de l’orifice urétéral permit d'affirmer la récidive et, dans la plupart des cas, d'enlever l’uretère dans sa totalité. |

Souvent ces polypes de l’orifice urétéral ont eux-mêmes une tendance à la reproduction rapide : celui de l’observation XIIT, fulguré complètement, est retrouvé identique trois mois après.

Dans l'observation XXXVII un polype orificiel, fulguré en même temps qu’on enlevait le rein malade, récidiva trois mois après au même endroit.

Assez souvent le diagnostic de tumeur primitive du bassinet a pu être posé uniquement grâce à la constatation de cette greffe papillomateuse visible à l'orifice urétéral, coïncidant avec les hématuries et la déficience fonctionnelle du rein (obs. VI, VIT, XXIV, XXVI, XXXVIT).

Dans ces cas, d’ailleurs, on est étonné de voir avec quelle fréquence on a pratiqué une opération incomplète, enlevant le rein et laissant l’uretère en place.

Si on avait dans tous ces cas enlevé l’uretère en même temps que le rein (puisqu'on était certain de l’inoculation de l’uretère) on aurait sans doute obtenu de meilleurs résultats opératoires.

2° Les greffes vésicales. — Nous avons déjà vu la fréquence des greffes papillomateuses au voisinage de l’orifice urétéral. Elles peuvent pourtant occuper n'importe quel point de la paroi vésicale.

Cette polypose vésicale secondaire est-elle toujours associée à une greffe urétérale ?

Pratiquement oui : en effet, nous ne trouvons qu’un seul cas (obs. XV) dans lequel l’uretère enlevé paraissait normal, sans polype.

Peut-être une greffe minuscule de l'uretère est-elle passée inaperçue ? Il semble pourtant possible que l’inoculation de la vessie se fasse seule. Par contre, dans toutes les autres observations de polypes vésicaux secondaires à un polype du bassinet antérieurement néphrectomisé, il y avait polypose de l'uretère en même temps.

Dans certains cas. on a même traité d’abord les récidives vésicales (obs. XX, XXIIT, XX VII), pratiquant taille et fulguration avant de se décider à enlever l’uretère, cause de tout le mal.

Ces polypes de vessie secondaires présentent les mêmes caractères que le polype vésical primitif. Ils ont comme lui le même aspect frangé, villeux, possèdent un pédicule plus ou moins

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