HOMINI, INQUIT, MORTUO NE OSSA LEGITO QUO POST FUNUS
FACiAT * . Le texte de cette loi a fort exercé les commentateurs 3, et il faut avouer qu'il est difficile d*en bien préciser la portée. Les derniers mots enlèvent à la prohibition son caractère absolu, et si l'on songe que les fériés dénicales sont soigneusement distinguées des funérailles dans la formule du serment militaire et que d'ailleurs
(4) Cic. Icfif. II, îî. (Emend. E. Lûbberl.) Cf. Ux Tudertina, C. I. L. p. Î63. — (t) Cic. ibid. ^ (3) V. Kirchmann. op. cit. III, 7. Marquardt. Eandb. V, 4, p. 383. E. LûbLeil, op. cit. p. 73.