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>» igtne, une distinction d'allure qu'elle ne itiafeur, qu'elle devait aussi à son public, xquise fraîcheur de ses enfants. Elle était bien peindre la jeunesse. Elle arrivait au ii il à mieux savoir élever ses petits, où il coral'ttir, d'exercice." d'hygiène », plus que de. savoir la révolution qui se préparait en France avait déjà '... nient sensible, .titistes anglais peignirent neç un< bonhomie char-
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triomphé dans les portraits de jeunes tilles: \]< om admi svelte et agile élégance, la gentillesse innocente de la lilkue •i.i l'heureuse idée de traiter en fleur cette fleur humaine, de ftdre des- paysages d'un sentiment poétique très bien
lieraient où les Artistes français suivaient le public de France dans son
engoucajemt factice pour la campagne et dénotaient dans leurs fades bergeries
une complète ignorance de la j . habitués à la vie rustique dans
les châteaux et les cottages, réveiaieni ■■■■ amour sincère des champs et des bois
et une intelligence très exacte de leur- k- . . décoratives. Ils ordonnaient
ainsi des ensembles harmonieux où le réel se tran»fon«t«ff en un jtjÉte *r*«f<i«f*- .
tique et mondain d'une extrême bienséance par suite de ** r*dpf%€ et <fct *a
discrétion. Aucun de ces coutumes prétentieux, de ces chiJfafes briMé* qm
encombrent la peinture française de la même époque : l'Anglais n'a pas notre
amour des rubans et des uniform**; ce
ambitionne, les degies hiérarchique? qu.
et parfois intolérance. Tout cela i. - écrit
en rubans ou en dorures sur les vèteme
bonne tenue. Sans recourir aux falbalas d<
sans effort et sans tapage, ils respire»! la
Ils ont le génie de l'intimité.
Avec eux. nous n'avons plus de- portraits de cour : nous sommes à la ville.
\ i ; des palais, des colonnades, des meubles, des drape) les de l'école fran- LA PRINCESSE GLOCÈSTER PAR
RBYN0L,D8MPAUAiyWB*WlNr]s0R)Jil«nts dans des milieux simples: au lieu de les
i les titres qu'il respecte et qu'il MÉpjfirv i : ' défend avec rigueur i *ur le* visages, ne se marque pas Vus ■ leurs portraits ont-ils cette i . à la sensiblerie des (ireuze, ti net ion et inspirent la sympathie.
figer dans des poses de danseurs, on nous les montre en action parmi des accessoires sansprétention.Nousne voyons plus des petites filles guindées et maniérées, des petits gamins glorieux comme des héros.
Quand ils nous présentent des princesses, nous les prendrions aisément pour des filles de bourgeois; elles ont, sous de simples chapeaux de paille, des mines et des mises modestes.
Derrière elles, un grand ciel gris, le ciel des pauvres gens; elles sont dans la rue ou dans les champs. Vous diriez de jeunes gamines qui vont au cours, presque des ouvrières qui se rendent au magasin. Et
cette modestie gagne notre cœur : on sait gré à ces princesses de ne pas nous humilier.
Certaine se roule dans l'herbe avec un petit chien. Ce n'est plus le petit chien qui, depuis Mignard jusqu'à Drouais, se lègue de peintre en peintre, jouet bien froid, bien sage; c'est un vrai chien qui aboie et qui vit, et le bambin roule à terre sur le ventre. Ne dirait-on pas une fille de fermier qui joue dans un coin de cour? Non, c'est une princesse.... Des mères embrassent et cajolent leurs bébés; l'une d'elles, une grande dame cependant, porte son enfant sur son dos, à la manière d'une paysanne, et les deux visages sourient, penchés l'un vers l'autre. Un frère couronne de fleurs sa jeune sœur ; un autre gentiment la tient par la taille. Deux gamins pèchent à la ligne ou enjambent une barrière dans les champs.
Le danger était de finir par composer de véritables tableaux de genre ; ils surent généralement éviter cet écueil, grâce à leur exécution plus négligée dans les accessoires, visant à l'effet d'ensemble, s'attachant aux visages et les traitant avec une facture entraînante et câline, très apte à rendre la candeur, l'innocence et la fraîcheur du jeune âge.