‹ Les portraits de l'enfantChapitre 128 sur 161 · LAROCHE · texte numérisé non relu

LAROCHE

Vfflil ! C'est pourq Certains renonce!

revanche, la peinture peut revendiquer en propre la gloire d'exprimer dans' sa fraîcheur la carnation si éblouissante, si délicate et si variée de l'enfant. Depuis les luisants nacrés du front, du nez, du menton jusqu'aux transparences ambrées du cou, aux roses des lèvres et des joues, aux gris bleutés et argentés qui bordent les ombrer elle peut tout rendre.

des

Heurs en ont la fragilité. Combien de peintres ne sont pas capables de les obtenir ou ne savent pas les .conserver intactes dans leur traefforts se répandent en de si diverses interprétations, idre la fraîcheur du coloris et recherchent plus précisément le charme poétique des dégradations de la lumière sur les divers plans "*é visages. D'autres s'en tiennent seulement à la grâce de la forme pure, et ds s'efforcent de donner ta silhouette extérieure des contours par le dessin.

i la peinture, si variée dans ses manifestations, est en somme ira incomplète dans son expression de la lumière; la sculptai e qui n a pas sa richesse de ressources est. au contraire, capable d'une exactitude parfaite dans la forme; et cette exactitude, nullement incompatible avec l'art, est une qualité iconographique essentielle qui permettrait de dire que la sculpture est un art du portrait plus puissant et plus fidèle que la peinture.

En outre, la sculpture résiste au temps avec une vigueur que la peinture ne i 1 ; atteindre : les couleurs jaunissent, noircissent, se fendent, craquent, s'écail-

inarbre, le bronze non seulement restent impas-

iques patines, les colorations dont les années sculpture une séduction nouvelle. Le bronze tt« matière d'art — s'enrichit de tons qui foncé ! /ivoire jaunit et se dore ; le marbre ent, • Faveur des siècles. Nous en avons vu i ou tes ces patines peuvent être

M. ROBERT] FOULOJ ..ifeARi BAti UtaY j n 1 1 • cfes ne restent estimables qu'à

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