‹ Les portraits de l'enfantChapitre 39 sur 161 · A NT · texte numérisé non relu

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respecter et de les défendre au besoin. Cek ne le* rendit pas plus populaires.

En outre, on conçoit aisément ce ■ devenait le jeune magistrat quand i! rentrait chez ses parents. 11 ne dépouillait pas son autorité sans diffi-

culté, devai insupporta être, à la t.

quisitcur donné une nage de la

itt et sa mère. Quel bonhomme devait

famille, le naïf intout lier d'avoir

t tel ou tel person-

qu ère Ile

mutes

IÏIMIUS. iou

contem-

t le monde était en

petite armée et, comme des pères K>ur les arracher à la pernicieuse

(. il draiwnait me les objet:- réuuiMtionué* ne reirnuvassent un îour

la liberté, il jugea prudent de profiter de ce qu II les tenait à sa disposition p

en faire un solennel autodale.

l> choisit h i - ;t des Rameaux. La veille, la population des villes et des •»ades voisines envuh u Florence; on vit même des pèlerins arriver de tous ., tijç attirés par l'ardente parole du prophète. Dès le matin, les

PORTRAIT D'UN JEUNE INCONNU, PAR <' .netant : puis ils se

PINTURICÇHIO (MUSÉE DE PRESSE). , . . . gagna la place où devait

EN ITALIE. 65

se consommer l'exécution de YAnathème, c'est-à-dire de tous les objets condamnés au feu.

Le bûcher avait été dressé méthodiquement. A la base figurait toute la défroque du Carnaval, les postiches et les dominos, les masques et les habits de matassin; au-dessus, gisaient les livres des poètes latins et italiens, des volumes

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