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ne homme jugeait maintem son œuvre épouvantable • Devenait plus de son au- 1 «pendant le roi tenait
toile. Il dit enfin :
\*t trouvez-vous pas. que 'ïîcu? ' éc cette peinture ne *t-.j«*ss rester plus longtemps
se remarque- une |<me tett* d cofant. Pareja fit aussi des portraits. La collection Aguado a possédé un enfant de quinze ans, debout et vêtu d'un costume de soie blanche tailladée de rouge.
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scènes de la
ible d'
L'INFANT DON l BALTHAZAR CARLOS, PAR VELASQUEZ (MUSÉE DE flADRID).
ici Mmpk et bon, il comi tour ét Ut terre au ciely . fot sskjer'elle trace l'imag* Je tons rudes et les
la vulgarité d'un jeune i Velasquez, mais il
• mit à rendre, jusqu'à leur, les sublimités de la -..•mer à la fois dans son lé « le Pouilleux » et un
EN ESPAGNE
délicieux enfant comme le Jésus offrant à boire à saint Jean. En cela, il mérite d'être compté parmi les meilleurs traducteurs de l'en- . fance.
Dans ses Jésus, ses Saint Jean et ses chérubins, il représenta la jeune humanité encore innocente; dans ses petits mendiants, il ne fixa pas seulement le type historique du jeune vagabond espagnol au xviie siècle, il montra aussi ce que peut devenir, par la négligence des parents, l'être qu'il avait montré si pur : c'est, sans qu'il y ait songé, peut-être, l'idée qui surgit de son œuvre.
Murillo eut de nombreux élèves