LA FAUSSE DÉLICATESSE
La fausse délicatesse dans les actions libres, dans les mœurs ou dans la conduite, n'est pas ainsi nommée parce qu'elle est feinte, mais parce qu'en effet elle s'exerce sur des choses et en des occasions qui n'en méritent point. La fausse délicatesse de goût et de complexion n'est telle, au contraire, que parce qu'elle est
aucun d'eux n'a d'individualité; de même un sot ne se distingue pas d'un autre sot; qui connaît l'un, connaît en même temps tous les autres.
(4) Cette âme qui rougit ne forme pas une locution satisfaisante.
(5) Ce n'est pas Jean de Lingendes, évoque de Mâcon, mais son cousin Claude de Lingendes, jésuite de valeur, qui comjjosait ses sermons en latin, les récitait en français et s'acquit une juste réputation. Malgré tout, on est un peu étonné de le voir mis sur le même pied que Condé, Richelieu et Pascal.
feinte ou afîectée (î^ : c'est Emilie qui crie de toute sa force surunpotilpéril qui ne lui fait pas de peur; c'eslune autre qui par mignardise pâlit à la vue d'une souris, ou qui veut aimer les violettes et s'évanouit aux tubéreuses.