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Lettres sur la Marine Marchande, p.176 à

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les incidents seront fixés à l’aide d'appareils enregistreurs que complètent des pholographies instantanées. L'ingénieur, dans l'étude de ces documents, pourra découvrir le côté faible de ses plans : il arrivera par ce moyen à en établir de définitifs, meilleurs que les premiers, sans grosses dépenses, et avec de grandes chances de succès.

A côté de Brème-Ville, nous trouvons donc Bremerhaven,püis Geestemünde et Cuxhaven également Zollausschlussgebiele ; Vegesack, Brake et Nordenham, aussi sur les rives du Weser, sont soumis au régime douanier : ce sont ces différents ports, étroitement unis, que l’on désigne communément sous le nom de Brême.

L'industrie de la construction de navires y est très prospère. Elle est représentée par cinq chantiers (1), la Compagnie « le Weser » à Brême ; le « Vulcain Brêmois » à Vegesack ; « Tecklenborg », «Seebeck » et « Rickmoœærs », tous trois à Geestemünde. Les quatres chantiers Weser, Vulcain Brèmois, Tecklembourg et Seebeck, ont en 1902 augmenté ensemble de 4 millions 1/2 le chiffre de leur capital-action, ce qui leur à permis de répondre aux exigences les plus récentes des marines de guerre et de commerce. Ces chantiers ont livré, dans le courant de l’année 1903, 34 navires de toutes espèces, représentant une capacité de 43.030 tonnes de registre; de plus ils ont été chargés de nombreuses transformations el réparations. À la fin de l’année, il restait en construction

26 navires à 65.330 tonnes de jauge. Le nombre des

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