Concession, op. cit., art
es
lance des travaux exécutés, en tant qu’elle ne sera pas transférée à l’administration du port de Copenhague » (4).
«Le ministère de l'Intérieur fixe d’après les propositions de la Société les tarifs (y compris les taxes pour l'éclairage électrique ou pour la force motrice qui est fournie aux particuliers par la Société sur le terrain du port franc) et les règlements concernant l’exploitation » (2).
Le Conseil d'administration doit soumettre à temps pour chaque année d'exploitation, un budget des recettes etdes dépenses. Le Conseil d'administration est obligé de tenir compte des modifications que le ministère y apporte (3).
L'autorisation du ministère de l’Intérieurest nécessaire pour l’établissement sur le territoire du port franc d’une industrie, de quelque natare qu’elle soit, y compris la vente au détail (4).
En outre de ce droit de contrôle fort étendu, l'Etat peut encore dissoudre la Société en cas de fautes graves :
« La présente concession pourra être annulée par un jugement sur la demande du ministère de l'Intérieur, et la Société devra, dans un délai fixé par le Ministère, débarrasser le terrain du port franc des constructions et des installations qui s’y trouveront, ou bien elle devra céder ces constructions et installations à l’Etat pour la valeur des matériaux fixée par experts » (5).
. Concession, op. cit., art. 8.
LG, er 4 . ls ets AS , Their, 10} art 3
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Connaissant les statuts et le fonctionnement de la Société Anonyme, recherchons les avantages qu'offre Copenhagueaux armateurs, aux commerçants, aux industriels.
L’armateur recherche aujonrd’hui les ports où les chargements et les déchargements sont à la fois rapides et peu coûteux ; or, à Copenhague, le travail se fait vite et à bon marché.
L'entrée du port est constamment libre, le jour comme la nuit, en raison de l’absence de marée dans le Sund : ce sont quelques heures de gagnées.
La franchise permet aux navires de pénétrer à Copenhague sans formalités de douane, par conséquent, sans perte de temps, de ce côté encore.
Enfin l'outillage réunit les derniers perfectionnements et rend même parfois la main-d'œuvre presque nulle. {Len est ainsi notamment pour les grains dont les magasins longent le quai. « Du bateau, le grain est versé par une ngole inclinée dans des entonnoirs aboutissant à un canal établi Le long des murs du quai, immédiatement audessus de courroies sans fin qui le prennent et le portent dans la cave, d’où 1l est jeté dans des ascenseurs qui le montent au grenier où il est posé et distribué dans les différents magasins... Si le grain est destiné à être embarqué, ilest conduit par des ascenseurs, à des tuyaux à charger qui le portent directement dans le bateau (1) ».
Pour les céréales, on ne peut rêver un outillage plus perfectionné, supprimant davantage la main-d'œuvre ;