Lettre 11 février
toire espagnol crée un obstacle aussi infranchissable entre le continent et le rocher sur lequel flotte le pavillon britannique, que si des déserts inexplorés les séparaient. Gibraltar ne possède ni voies d'accès par terre, ni centres de production ou de consommation dont il soit la porte de sortie ou d'entrée ; il ne possède point d’hinterland au point de vue économique.
Le chiffre même de ses ventes de charbon diminue chaque année, comme nous Île prouve une statistique dressée par la Chambre de commerce de Gibraltar :
tonnes THOONEDRR AS ETS 562.000 DOOURE RE D, eV. 450.000 LOUE LAN NES TR PNR RE 401.000 LATE MERE RE 303.000 LU LISA AMOR SE PRES 219.000 OUT EEE NT LT, 167.000
L'étude de Gibraltar nous montre avant lout que la franchise seule ne peut donner à un port la prospérité. Elle ne saurait jamais remplacer pour lui un riche hinterland. Malte et Singapour sont aussi ports francs.
Le Marié (