CHAPITRE XI
De l'Italie en Prusse.
La question romaine est la plus grande, pour ne pas dire la seule du triste et fastueux règne de Napoléon III. Instrument ou chef, il a trahi Dieu, l'Eglise et la France, il s'est trahi, il a trahi le présent et l'avenir et la trahison a été basse et inepte. C'est trop ; on ne l'en dessouillera pas. Le trahisseur de Pie IX sera devant la postérité l'un des plus mesquins favoris de la fortune, l'un des plus téméraires et Vun de ceux qui ont le plus sottement mérité leur malheur. Il n'y a nul moyen de s'apitoyer sur ces gens de peu qui font le mal et qui croient impudemment à leur génie et à leur étoile. Toutes les racines et les malheurs de guerre de 1870 sont dans l'effronté machiavélisme de Napoléon III envers V Eglise. Nous n'en avons pas épuisé la funeste récolte.