CHAPITRE XIX
L'âme chrétienne assiégée dès l'enfance.
O Dieu, garde-moi comme la prunelle de tes yeux, Cache-moi à Vomhre de tes ailes.
Loin de la force des méchants qui m'oppressent, les ennemis à ^nort qui se dressent de tous côtés
[contre moi.
Toujours sur mes pas, ils me tiennent enveloppée , ils me suivent des yeux pour me renverser. On dirait un lion affamé de carnage, on dirait un lionceau aux aguets dans son repaire!
Ps. XVI.
Seul moyen définitivement efficace de rendre la France athée : l'enseignement laïque. — Le plus déplorable des crimes de l'État. — Ses origines. — Sous le second Empire.
« La doctrine du prêtre, dit M. Le Play, a occupé de tout temps la première place dans l'estime des hommes. Elle répond aux aspirations de toutes les conditions et de tous les âges. Seule elle a le pouvoir d'arracher les peuples à la barbarie et de les maintenir à l'un de ces points culminants que l'histoire nous offre de loin en loin. La connaissance de cette doctrine est le meilleur moyen de perfectionner les aptitudes morales. Elle fournit en outre un aliment de premier ordre aux éminentes facultés de l'esprit. »
Définissant ensuite le rôle de l'école dans l'enseignement
primaire :
(c L'école, dit-il, n'est autre chose qu'une modeste succursale du foyer domestique et de l'église. En faisant de Vinstituteur un fonctionnaire qui relève de la commune, de la province et de Vétat, et en attendant de lui la réforme intellectuelle et morale des populations, on s'est exposé à de nombreux mécomptes. »
Et ailleurs :
« Le meilleur moyen qu'on ait trouvé de relever la fonction de l'instituteur est de le placer co^nme auxiliaire près du prêtre pour l'enseignement religieux. -»
Contrairement à cette pratique de tous les temps et de tous les peuples, la République, qui avait chargé M. Dumay de domestiquer le clergé et M. Briand de faire la séparation de l'Eglise et de l'Etat, occupa tout son personnel : président, ministres, parlement, administration, magistrature, armée, et par tous les moyens d'action qu'elle avait en mains, à écarter le prêtre de l'enfant et à enlever des âmes la Foi que le saint Baptême y avait introduite en germe et que la famille et l'Eglise s'appliquaient à développer, conformément à leur mission reçue du Ciel et à leur devoir le plus évident et le plus impérieux.
Ce dernier point du programme de la déchristianisation était avec raison considéré comme le plus important et le seul sûrement efficace. La secte ne pouvait espérer asservir et corrompre le clergé dans sa totalité. Malgré tous les moyens qu'elle prendrait pour y arriver, l'expérience des temps antérieiu'S l'avertissait qu'elle rencontrerait, en nombre plus ou moins grand, des âmes sacerdotales incorruptibles, qui resteraient le sel de l'Eglise de France et la lumière des âmes de bonne volonté. Elle pensait que ce faible reste pourrait empêcher la Francechrétienne de disparaître sans retour, comme elle le voulait.
C'est pourquoi, tout en investissant le personnel ecclésiastique, la secte fît la loi de séparation qui, dans sa pensée, devait amener un schisme et qui l'aurait produit, si le Pape avait prêté l'oreille aux conciliateurs académiciens ou journalistes catholico-libéraux. Mais ce second moyen, s'il avait pu avoirson effet, n'eût point, plus que le premier, et travaillant de concert avec lui, amené infailliblement le résultat voulu. L'Angleterre, l'Allemagne, la Russie ont été introduites dans le schisme par la perfidie de leurs souverains et la faiblesse de leur clergé. Mais dans tous ces pays, il est resté des familles catholiques, soutenues par de saints prêtres qui ont bravé le martyre poui' conserver à leur pays le bienfait de la foi ; et ces familles ont été un levain dont la fermentation a gagné de proche en proche, si bien qu'à l'heure actuelle, on a des raisons d'espérer le retour de l'Angleterre au giron de l'Eglise, et que, même en Prusse, le catholicisme voit ses disciples se multiplier de jour en jour.
Sans donc négliger les deux premiers moyens de déchristianiser — et nos lecteurs savent s'ils ont été négligés — il fallait
en trouver un troisième plus sûrement efficace. Le moyen choisi fut la laïcisation de l'école \ M. de Bonald a fait cette juste observation :
« Si une génération se condamnait à ne pas parler, les générations qui suivraient seraient muettes ; si une génération n'entendait plus parler de religion, un peuple tout entier tomberait pour jamais dans l'athéisme ».
Vraiment, M. Ribot et les autres, qui eurent connaissance du programme tracé par le pouvoir occulte, étaient autorisés à dire que la permanence du catholicisme en France, dans ces conditions serait le plus grand des miracles ^.
En 1845, le Badois, Alban Stolz, dans son calendrier pour le temps et V éternité, écrivait :
« Si j'étais le diable, et que le peuple, dans son aveuglement, me choisît pour son député et m'envoyât à Carlsruhe, j'y ferais une motion, de nature à procurer à l'enfer le plus de clients et le plus de profit possible ; à savoir, qu'il faut séparer et affranchir entièrement l'école de l'Eglise ; que l'école n'ait plus rien à voir avec la religion, ni la religion avec l'école; que désormais une école soit simplement une fabrique où l'on devra façonner le cerveau des enfants de manière à les rendre rusés à souhait pour vivre dans le monde ; quant au prêtre, qu'il lui soit aussi formellement interdit de visiter l'école que de visiter la salle de danse. »
Nos gouvernants ne pensent pas autrement. Voici comment s'exprimait en 1875, un sectaire de haut parage, le F. . René Bethmont, fils de l'ancien ministre de 1848 et frère aîné de M. Paul Bethmont, qui fut vice-président de la Chambre des Députés et président de la Cour des comptes. Conseiller général de l'Ordre, le F.*. René Bethmont, trois ans après la guerre de 1870, prononça en Loge, un discours que la revue, la Franc- Maçonnerie démasquée, reproduisit dans son N° du 25 avril 1908. En voici le principal passage :
1. Laïcisation, mot trompeur comme tous ceux que la secte a inventéspour voiler ses méfaits. Il fallait aux choses nouvelles que le monde n'a jamais vues, des mots créés pour elles, et comme ces choses étaient monstrueuses, il fallait d'autant mieux les masquer. Laïcisation de l'école fut mis au lieu et place d'athéisme de l'enseignement.
2. Ce programme de déchristianisation par l'enfance a été résumé en deux mots par M. Henri Heine, ie Voltaire du XIX^ siècle, Voltaire plus: impie, plus insolent, plus cynique, brûlé des feux d'une luxure plus animale que l'ancien. Il s'écria un jour : « Pour tuer l'Eglise — et il faut la tuer — il n'y a qu'à prendre l'enfant et à corrompre la femme. »
Ces horribles paroles du Juif prussien sont devenues le programme que la République s'est chargée de réaliser. Le divorce est venu découronner la femme chrétienne et en faire un instrument de libertinage.
Quant à l'enfant, il a été privé de la protection paternelle et arraché aux tendresses de l'Eg^bse pour être livré corps et âme à la Franc-Maçonnerie.
« ... Quels sont donc les moyens de lutter contre les envahissements de Rome et de sa milice ?...
» Ces moyens sont de deux sartes : la violei^ce, l'école.
» La violence ou la force sont moyens auxquels il n'est sage de recourir que lorsqu'on est sûr du succès. Façonnons d'abord les générations, amenons-les à la vérité, et quand nous aurons pour nous le nombre et la puissance, alors nous emploierons la force pour terminer la lutte. Vis-a-vis DE Rome, je considèee tout comme permis, excepté les sottises...
» Comment devenir les plus forts ? Par l'école...
» Ce qui fera au clergé une guerre vraie, utile, efficace, ce seront les millions qu'on consacre à l'enseignement laïque. »
La République a tenu compte de cette leçon.
Nos lecteurs ne s'étonneront point de l'ampleur que nous nous proposons de donner à cette question de laïcisation de l'enseignement. Il n'en est point que la secte ait mise à l'étude avec autant de soins et depuis si longtemps. Il n'en est point dont elle ait poursuivi l'exécution avec autant d'acharnement. Il n'en est point pour laquelle le gouvernement de la République se soit mis avec autant de servilisme au service de la secte. Il n'en est point poui* laquelle elle ait dépensé plus d'argent, fait plus de lois. Il n'est point de lois dont elle ait poursuivi l'application avec une volonté si implacable et un tel cynisme.
D'autre part, jamais aucun crime ne fut plus grand dans le monde, — si l'on excepte celui des Juifs crucifiant le Divin Sauveur — depuis celui qui a déterminé la destrviction du genre humain par les eaux du déluge. Nous ne savons pas quelle fut la nature de celui-ci. Mais on peut défier l'imagination humaine de concevoir quelque chose de plus monstrueux que l'essai de priver une société de Dieu, de vouloir la faire exister et vivre en dehors de Dieu, comme s'il n'existait pas, et, pour arriver à cela, se saisir des générations humaines à mesure qu'elles arrivent à la vie et faire subir à tous les enfants baptisés cette mutilation : arracher de leur âme l'idée même de Dieu. Rien ne pouvait exiger un châtiment plus grand. Nous le subissons ; et tout homme réfléchi peut dire que, quelque douloureux qu'il soit, il est inférieur à ce que nous avons mérité, surtout, étant ce que nous sommes, des chrétiens, c'est-à-dire des hommes jouissant des lumières de la révélation ; car un crime n'est estimé ce qu'il est, que si à son énormité on ajoute les connaissances de celui qui le commet.
La laïcisation de l'enseignement est de toutes les oeuvres de la Franc-Maçonnerie, celle dont elle s'est occupée tout d'abord et qu'elle a poursuivie le plus persévéramment.
Fondée chez nous, en 1727, par la Grande Loge d'Angleterre, elle donna la première manifestation de son existence dans la destruction, en 1764, de la Compagnie de Jésus, qui avait si admirablement organisé l'enseignemient des classes dirigeantes. Déjà les Loges avaient préparé secrètement tout un plan d'enseignement laïque qui, donné par leurs adeptes, était destiné à infuser au peuple français le poison de l'irréligion et de l'immoralité et à préparer les générations révolutionnaires de 1789 et 1793.
Le F.-. Arouet, dit Voltaire, et les autres FF.*. Philosophes du temps, avaient élaboré longuement ce plan en Loge,
Le F.', de la Chalotais, procureur général du Parlement de Rennes, fut chargé par ses FF.*, de donner à ce plan maçonnique une forme profane. Il fut rédigé et imprimé en 1763 sous le titre Essai d^ Education nationale ou plan d^ études pour la jeunesse, déposé au greffe du Parlement de Bretagne par Messire Louis René de Caradeuc de la Chalotais, procureur général du Roi. Le F. •. de la Chalotais était membre de la Loge les Neuf-Sœurs de Paris dont faisaient aussi partie les FF.'. d'Holbach, Helvetius, Diderot, d'Àlembert, Voltaire, etc.
Avant d'imprimer son Essai d^Education nationale, le F.', de la Chalotais fît parvenir son manuscrit au F.'. Voltaire, priant de l'agréer. La réponse du F.*. Voltaire est du 28 février 1763. On y lit entre a.utres choses :
« Je ne puis trop vous remercier de me donner un avant-goût de ce que vous destinez a. la France... Il n'y aura pas de père de famille qui ne regarde votre livre comme le meuble le plus nécessaire de sa maison et il servira de règle à tous ceux qui se mêleront d'enseigner. »
Voici des extraits de l'analyse qu'a faite M. Henri Hello (U Action maçonnique au XYIIF siècle, pp. 50 à 53) de ce premier progranune de laïcisation dressé en France, trente ans avant le règne de la Terreur,
1° Le Monopole de l'enseignement appartient à l'Etat. Il prend la charge complète de l'éducation de tous les enfants depuis 6 ou 7 ans jusqu'à 17 ou 18 ans.
2^ Cet enseignement sera partout exclusivement confié à des laïques. L,e bien de la société exige manifestement une éducation civile. Si on ne
sécularise pas la notre, nous vivrons éternellement sous l'esclavage diB pédantisme... Il faut réduire toute la religion à un pur déisme.
« Pour obtenir ce résultat, il faudrait que l'instruction, en toutes choses, fiit faite dans les livres; qu'on n'y laissât presque rien à ajouter au maître et qu'il n'eût pour ainsi dire qu'à lire et à interroger. Ces livres, ces histoires, ces recueils, pour être utiles, devraient être composés par des « philosophes )>.
Ainsi, il y a cent cinquante ans que l'organisation de l'enseignement dit neutre a été tracée dans ses détails par un Franc-Maçon à la demande d'autres FF.*,
Ce serait chose fastidieuse et inutile de suivre la Franc-Maçonnerie dans la continuité de ses efforts pour soustraire l'enfance et la jeunesse à l'éducation des hommes d'Eglise, et les contraindre à recevoir un enseignement antichrétien et même athée. Il faudrait d'abord rappeler ce qui a été fait en ce sens sous le règne des Jacobins, puis ce qu'a été jusqu'à nos jours, l'Université créée par Napoléon en 1808.
Contentons-nous de jeter un coup d'œil rapide sur ce qu'elle fit de la guerre de 1870 à celle de 1914.
En juin 1870, l'Assemblée du G.*. O.*. déclara vouloir l'instruction gratuite, obligatoire et laïque.
En novembre 1877, les Loges parisiennes se tracèrent le programme à suivre pour arriver à ce résultat :
1° Une fois acceptée l'instruction gratuite et obligatoire, on laïcisera graduellement les écoles communales.
20 Les écoles communales laïcisées, on supprimera progressivement les congréganistes libres.
3° La dernière école libre fermée, on matérialisera l'enseignement dans les écoles de TEtat devenues neutres.
Qui ne sait que ce programme a été assez fidèlement suivi pour qu'on pût dire qu'il a été considéré par nos gouvernants comme impératif.
La loi du 16 juin 1881 rendit l'enseignement gratuit.
Il y a dix-sept siècles que le bon sens fait repousser l'instruction gratuite. Pline-le-Jeune, chargé par l'empereur Trajan du gouvernement d'une province, revint à Rome et voulut aider à la fondation d'une école. Il offrit le tiers de la somme totale.
« Je donnerais volontiers la totalité, âit-il, mais je craindrais que, si l'établissement ne leur coûtait rien, les parents fussent moins attentifs à bien choisir les maîtres et à surveiller l'assiduité des élèves ; car, ajoutet-il, ceux qui peut-être ne seraient pas fort attentifs au bon usage du bien d'autrui, le seront certainement à ne pas mal employer le leur et n'ou-
SIÈGE DE l'aME ENFANTINE. 285
blieront rien pour mettre en bonnes mains le fonds que j'aurai fait, si le leur l'accompagne. » (Lettres de Pline, liv. IV; lettre xiir à Cornélius Tacitus) .
Celle du 28 mars 1882, le rendit obligatoire. M. Taine a mis à la portée de toutes les intelligences le fonctionnement et les résultats de l'enseignement obligatoire :
ce Afin de préciser, imaginez une gazette officielle et quotidienne, intitulée : ce Journal laïque, obligatoire et gratuit pour les enfants de six à treize ans », fondée et défrayée par l'État, moyennant 532 millions de frais d'installation première et 131 millions de frais annuels, le tout puisé, t)on gré mal gré, dans la bourse des contribuables ; supposez que les six millions d'enfants, filles et garçons de six à treize ans, sont abonnés d'office à ce journal, que, sauf le dimanche, ils le reçoivent tous les jours, que, chaque jour, ils sont tenus de lire le numéro pendant six heures. Par tolérance, l'Etat permet aux parents qui ne goûtent pas sa feuille officielle d'en recevoir une autre à leur goût ; mais, pour qu'il y en ait une autre à leur portée, il faut que des bienfaiteurs locaux associés entre eux et taxés par eux-mêmes, veuillent bien la fonder et la défrayer ; sinon le père de famille est contraint de faire lire à ses enfants le journal laïque qu'il juge mal composé, gâté par des supercheries et des lacunes, bref, rédigé dans un mauvais esprit. C'est ainsi que l'Etat Jacobin respecte la liberté de l'individu.
» Au fond le Jacobin est un sectaire, propagateur de sa foi, hostile à la foi des autres... Il n'en aime qu'une, la sienne, et se sert du pouvoir pour lui conquérir des adhérents. Lui aussi, il a ses dogmes, son catéchisme, ses formules impératives, et il les impose. »
Celle du 20 octobre 1886, laïcisa le personnel enseignant.
Nous venons d'entendre M. Le Play constater que de tout temps, le prêtre et sa doctrine ont tenu la première place dans l'estime des hommes. C'est à des Juifs que la laïcisation du personnel enseignant est due. Déjà au XVIIF siècle, Moïse Mendelsonn, Hartwy, Wessely, Friedlander, Eichel, tous juifs, propageaient cette idée. L 'anti-concile réuni à Leipzig le 29 Juin 1869 déclara qu'il trouvait en cela le moyen le plus sûr pour arriver à établir l'empire des Juifs sur les populations chrétiennes.
L'un des chefs de l'enseignement laïque a montré, dans le Matin du 13 septembre 1908, le fond de la pensée de ceux qui ont institué l'enseignement laïque et qui l'ont voilé sous ce mot menteur : « La neutralité est une blague, un trompe-l'œil, un mot vide de sens : Nous devons opposer notre doctrine et notre méthode à la doctrine et à la méthode de l'Eglise ». M. Viviani a fait le même aveu aux instituteurs réunis à Amiens en 1901 :
« La neutralité fut toujours un mensonge. Elle fut peut-être un mensonge nécessaire, lorsque l'on forgeait, au milieu des impétueuses colères de la droite, la loi scolaire. Le passage à franchir (pour arriver à l'enseignement de l'athéisme et de l'immoralité) était périlleux ; c'était beaucoup déjà que de faire établir une instruction laïque et obligatoire. On promit cette chimère de la neutralité pour rassurer quelques timidités dont la coalition eût fait obstacle au principe de la loi. Mais Jules Ferry avait l'esprit trop net pour croire en l'éternité de cet expédient. Maintenant, il n'y a plus de timidités à rassurer, la loi sur l'instruction obligatoire est inébranlable, et une réaction, même puissante, se briserait sur elle. »
La secte ne voulut point s'en tenir à l'établissement officiel de l'enseignement gratuit, obligatoire et laïque. Au Grand Convent de 1893, fut émis un vœu, demandant :
Que l'Etat se réserve le monopole de l'enseignement à tous les degrés (Ass. gén., 14 sept. 189.3, p. 440.)
Au Grand Couvent de 1895, le F.'. Faucillon-Boucher avait prononcé ces paroles :
Il faudrait inviter NOS députés et sénateurs à faire leur possible pour supprimer renseignement clérical, parce qu'il est impossible dans nos