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I. \'oir à la fin de ce cliapitro, La Note complémentaire

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elles étaient quand l'Allemagne vint nous envahir pour la seconde fois ^^.

Elle l'a pu, par une sagesse inspirée par l'enfer ; et aussi, il faut bien le reconnaître, par notre aveuglement et notre naïveté, pour ne point dire par la résignation et la lâcheté de plusieurs d'entre nous.

(c Nous saurons sérier les questions », avait dit la secte, aux premiers jours de sa criminelle entreprise. « Nous irons lentement, mais sûrement. » C'est ce qu'elle fit. Elle procéda à la réalisation du plan qu'elle s'était tracé, sans précipitation, résistant parfois aux ardeurs des plus impatients, prenant, après chaque pas fait en avant, le temps de laisser l'esprit public se distraire et lui ménager les transitions d'une étape à l'autre, ce qui lui fut facile, car notre bonté d'âme nous faisait chaque fois parer au mal présent, sans nous interroger sur les suites que l'ennemi saurait tirer des moyens que nous employions pour obvier en partie au dommage qui nous était fait. Contentonsnous d'appeler en témoignage un seul fait. Les congrégations religieuses. Frères et Sœurs, occupaient un grand nombre d'écoles communales. On leur enjoignit d'en faire disparaître tout ce qui pouvait faire naître dans l'âme de l'enfant une pensée religieuse : crucifix, images de la Très Sainte Vierge, etc. Si toutes les congrégations enseignantes s'étaient entendues pour résister à cette injonction sacrilège, comme l'honneur chrétien et le bien des âmes enfantines l'exigeaient, l'Etat, qui n'était alors nullement en mesure de les remplacer, eût dû s'incliner. Cette résistance unanime eût brisé l'offensive maçonnique. L'esprit de conciliation prévalut à l 'encontre des enseignements de saint Jean, de saint Paul et de Notre-Seigneur lui-même. On laissa enlever crucifix et saintes images. Religieux et religieuses restèrent à la tête de leurs écoles, mais juste le temps nécessaire pour avoir un nombre d'instituteurs et d'institutrices suffisant à les remplacer par séries. De combien de reculades cette première et déplorable concession a été suivie !

i^'. Le nombre des lois, décrets, ordonnances et circulaires confectionnés par la République pour laïciser l'instruction est incalculable. Il rappelle ce mot de Tacite : In corruptissimâ repuhlicâ, plurimœ leges : Plus une république se corrompt, plus elle multiplie les lois. Il semble que Bacon en faisait un commentaire qui s'impose, quand il écrivait : Neque enim pejor est tortura qnmn tortura legum : La pire des tortures, c'est la torture des lois.

Quelle audace elle a mise au cœur de l'ennemi ! Il faut dire à la décliarge des congrégations, que celles qui ne voulaient point se soumettre aux injonctions de la secte ne furent point soutenues. Nous aurons donc à exposer dans les chapitres suivants le long et douloureux enchaînement des assauts qui furent livrés à l'enseignement chrétien, à partir du moment où le siège en fut décrété jusqu'au jour où l'invasion vint les suspendre, et encore ne le furent- ils point partout.

Dès que l'Assemblée nationale laissa tomber aux mains de la secte les pouvoirs qui lui avaient été donnés pour le salut de la France, celle-ci se mit à l'œuvre. Les élections du 14 octobre 1877 avaient amené à la Chambre une majorité qui permettait à la secte de préparer avec confiance les projets de loi qu'elle allait lui soumettre. Treize Loges furent désignées pour cette étude. Ce furent : V Ecole mutuelle, les Zélés philanthropes, r Etoile polaire, V Amitié, la Clémente amitié cosmopolite, V Homme libre, Isis Monthyon, Droit et justice, le Héros de l'humanité, le Mont-Sinaï, VUnion des peuples, le Buisson ardent, toutes les Loges de Paris, et le Globe de Vincennes. Les huit premières et la dernière étaient du rite français, l'avantdernière du rite Misraïm ; les trois autres appartenaient au rite écossais. Pour une aiïaire si importante, le pouvoir occulte voulut l'union et l'action commune de tous les rites. L'étude dura trois mois. On avait donné pour mot d'ordre de tenir, dans ces travaux préparatoires, la laïcité en réserve et de n'étudier d'abord que les moyens d'établir la gratuité et l'obligation. « Sans doute, avait dit le F.:. Cantagrel, un député des plus radicaux, il faut laïciser les écoles, mais ce n'est point par là qu'il faut commencer. » On demanda au F.-. Louis Blanc combien il faudrait de temps pour réaliser tout le programme, ce Trente ans, dit-il 1 II faudra quinze ans pour passer de l'enseignement gratuit et obligatoire à l'enseignement purement laïc dans toutes les écoles communales ; et il faudra quinze autres années pour ruiner et fermer les unes après les autres, toutes les écoles libres chrétiennes. » l.e F.'. Louis Blanc était alors de la Loge V Homme libre.

Le plan de la conjuration fut arrêté à la fête solsticale, que les maçons célèbrent le 27 décembre.

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Dans la première réunion de janvier 1878, les treize loges élurent chacune un député qui, d'accord avec d'autres députés des loges maçonniquement élus, devaient présenter à la Chambre un premier plan de réforme de l'instruction, qui serait le premier pas dans la voie indiquée. Les treize députés élus furent les FF.'. Louis Blanc, Duportal, Germain Casse, Barodet, Cantagrel, Leconte, Clemenceau, Jules Maigne, Viette, Madier de Montjau, Nadaud, Bouchet et Talandier. Ceux-ci déposèrent, à la Chambre des députés, le 23 janvier de cette même année 1878, le projet de réforme de l'enseignement. Dans la loge de VEtoUe polaire, le F.*. Germain Casse affirma que la Commission parlementaire, choisie pour examiner ce projet de loi, ne serait composée que de Francs-Maçons. Et de fait, tous les commissaires, sauf un seul, furent pris parmi les affiliés des loges.

La première réforme à opérer fut présentée le 15 mars 1879, par M. Jules Ferry. Elle était intitulée : ce Projet relatif à la liberté de l'enseignement supérieur. »

Ce projet renfermait un article, l'article 7, ainsi conçu : ce Nul n'est admis à participer à l'enseignement public ou libre, ni à diriger un établissement de quelque ordre que ce soit, s'il appartient à une congrégation religieuse non autorisée. »

Cette prétention souleva l'opinion. Trente-trois conseils généraux, représentant 1.143 cantons, émirent des vœux défavorables aux projets de loi Ferry. Six passèrent à l'ordre du jour sur la question ; mais parmi eux quatre déclarèrent, d'une manière ou d'une autre, que leur abstention n'entraînait pas une adhésion au projet de loi ; quinze, ne représentant que 390 cantons, demandèrent que ce projet fût adopté ; cinq votèrent la question préalable; vingt-sept ne furent saisis d'aucun vœu dans un sens ni dans l'autre. La très grande majorité des Conseils se montrait donc opposée aux projets Ferry et les condamnait. Soixante dix-huit journaux signèrent une déclaration au gouvernement, signifiant : 1° qu'ils protestent « contre les projets de loi présentés par M. Jules Ferry, dans tout ce que ces projets peuvent renfermer d'attentatoire : aux droits de l'Eglise catholique, formellement reconnus dans le texte même du Concordat de 1801 ; — aux droits des Congréo^ations reli-

gieuses enseignant librement en France, sous le bénéfice du régime concordataire, lequel ne peut être aboli que moyennant une modification librement discutée et consentie par le Chef de l'Eglise; — aux droits imprescriptibles des pères de famille chrétiens sur la direction morale et religieuse de leurs enfants et sur le choix des maîtres qu'ils veulent leur donner ; — aux droits de tout citoyen français que la loi n'a pas frappé d'incapacité civile ;

2° Qu'ils protestent également contre toute restriction qui pourrait être apporté par les projets dont il s'agit, ou par toub autre, à l'exercice de l'enseignement libre à tous les degrés,, tel qu'il résulte spécialement des lois de 1850 et de 1875, comme aussi contre les dispositions quelconques qui tendraient à restreindre, amoindrir ou éluder dans leurs effets naturels le& droits conférés par lesdites lois à l'enseignement libre. »

Ils suivaient en cela, disaient ces journaux, dans leur communication au public « la voie si noblement ouverte par NN. SS. les évêques des dix-huit provinces de France ».

Un pétitionnement s'organisa. Malgré les entraves de tout genre qu'on essaya d'y apporter, dix-huit cent mille signatures furent déposées sur les bureaux des deux Chambres. En même temps, des consultations, signées par plus de quatre cents avocats, bâtonniers, anciens bâtonniers, docteurs en droit, de la plupart des barreaux de France, estimaient que l'article 7 était « mal fondé, illégal et injuste. »

C'est dans ces conditions que la discussion commença le 16 juin 1879. Elle se termina à la Chambre après une année entière de débats, par le vote de la loi. L'article 7 fut admis par 330 voix contre 185. Au Sénat, les défenseurs de la justice et de la liberté eurent sur leurs adversaires dans la discussion une écrasante supériorité. Grâce à eux, force resta au bon droit, malgré les menaces de M. de Freycinet, formulées avant ]e premier vote et répétées avant le dernier, sous forme de déclaration gouvernementale.

Cette victoire, due au soulèvement de l'opinion, disait aux catholiques leur puissance quand ils voulaient l'exercer pour la défense de leurs droits ; elle se présentait comme le prélude d'autres plus importantes, s'ils avaient voulu continuer la lutte pour la revendication de leurs droits, chaque fois qu'ils les

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voyaient menacés. Mais des journalistes, des orateurs de congrès et autres endornieurs ne réussirent que trop, en maintes occasions, à faire avorter tout essai de résistance.

Cet échec si éclatant, amené par le sentiment qu'avaient manifesté toutes les classes de la société, n'obtint point de la secte qu'elle renonçât à la première tâche qu'elle s'était imposée pour arriver à la déchristianisation de la France. Elle s'y tint envers et contre tout. Ce donc qu'elle n'avait pu obtenir par voie législative, elle le prit par décret. De constitutionnelle qu'elle était restée jusque-là, la situation devint, de ce fait, révolutionnaire, gouvernementalement révolutionnaire.

Le 29 mars 1880, le pouvoir exécutif s'insurgea contre le pouvoir législatif. Un décret de M. Grévy et de ses ministres donna aux Congrégations, pour disparaître, un délai de trois mois aux unes, de cinq aux autres, et cela sans tenir compte d'aucun droit, pas même des droits de propriété.

Les jurisconsultes les plus éminents de France, après avoir examiné ces décrets sous toutes leurs faces, déclarèrent ne rien reconnaître en eux de la majesté ni de la puissance de la loi. lia consultation de M. Rousse, bâtonnier de l'ordre des avocats à Paris, fut la plus remarquée. Elle présentait avec une gravité inaltérable, une parfaite mesure, et l'autorité que lui donnaient le caractère de son auteur, sa science et sa situation, tous les arguments de droit qui pouvaient être invoqués pour la défense des congrégations. I^es deux tiers des barreaux de France adhérèrent à cette consultation.

Rien n'y fît. Les décrets furent exécutés contre les Jésuites d'abord, le 29 juin 1880, et un peu après, contre les autres congrégations. Les portes furent brisées à coups dû hache, et les soldats, tout étonnés d'employer leur force à un pareil usage, arrachèrent les hommes, les femmes elles-mêmes de lem's maisons. La magistrature debout, par plus de deux cents de ses membres, avait proclamé que les décrets étaient inapplicables. Leur protestation ne fut point une vaine parole. Ils la soutinrent par des actes qui entraînèrent le sacrifice de leurs intérêts et de leur avenir. La magistrature assise, elle aussi, fit son devoir. Les considérants sur lesquels s'appuyèrent les déclarations de compétence des tribunaux dans les référés, in-

troduits à la suite de l'application des décrets furent écrasants ^. L'armée et l'administration furent également honorées par la démission de plusieurs de leurs membres. Cet avertissement, où se confondaient les voix de l'administration, de l'armée et de la magistrature, le plus sévère que jamais ait reçu un Pouvoir, est l'éternel honneur de ceux qui l'ont donné. Le peuple protesta également et à sa manière. De la Flandre aux Pyrénées, et de la Manche aux Alpes, aux pétitions succédèrent les réunions populaires. Les manifestants furent trois fois six mille à Paris, trois fois six mille à Marseille, trois, quatre mille, à Lyon, à Bordeaux, à Nantes, Lille et dans vingt autres cités.

Rien de cela n*a été oublié de Dieu et contribuera, nous l'espérons, à rendre moins terrible le règlement de comptes que la France devait un jour payer à la justice pour avoir fait des athées du gouvernement ses fondés de pouvoir.

Au lendemain de l'exécution des décrets, en janvier 1881, un rédacteur du Journal de Genève publia dans cette feuille un entretien qu'il venait d'avoir avec un ami de Gambetta qu'il ne nomma point, mais qu'il dit être un ce chef éminent de l'union républicaine : )>

— Voilà les Congrégations dissoutes, nous allons avoir la paix.

— La paix ! Détrompez-vous. La véritable guerre n'est pas même commencée. Du dehors et à distance, tous ces projets de loi (de Jules Roche, de Paul Bert, etc.) vous semblent une mêlée confuse de manifestations spontanées. Au fond de toute cette agitation, il y a une inspiration dominante, un plan arrêté et méthodique qui se déroule avec plus ou moins d'ordre, de retards, mais avec une logique invincible. Ce que nous faisons, c'est le siège en règle du catholicisme. Nous savons où sont ses forces vives, et c'est là que nous voulons l'atteindre. »

C'est bien sur l'école que devait se porter le principal assaut dans le siège en règle du catholicisme. Dans les instructions qui furent données en 1820 à la Haute- Vente, il était dit : « C'est à la jeunesse qu'il faut aller, c'est elle qu'il faut séduire, c'est elle qu'il faut entraîner sans qu'elle s'en doute... Allez à la jeunesse, et, si c'est possible, jusqu'à l'enfance ». Ernest Renan

2. Il est à remarquer qu'avant rexécution des décrets, un projet de loi avait été préparé permettant au gouvernement de suspendre l'inamovibilité •de la magistrature assise dans le but de l'intimider. Pour ce qui est de la magistrature debout, elle avait été bien cahotée et bien sévèrement épurée depuis l'avènement de la République. Et cependant elle résista.

pensait de même. Il écrivait, après l'exécution des décrets, dans son livre sur Marc-Aurèle :

ce Si Marc-Aurèle, au lieu d'employer les lions et les chaises rouges, eût employé l'école primaire et un enseignement d'Etat rationaliste, il eût bien mieux prévenu la séduction du m.onde par le surnaturel chrétien w ; et il ajoutait que si Marc-Aurèle échoua, c'est que « le sol n'avait pas été préparé par un bon ministre de l'instruction publique. »

Nous n'avons point manqué de ces bons ministres de l'Instruction publique, depuis Jules Ferry jusqu'à Victor Augagneur, entré au ministère Viviani, la veille de la guerre de 1914. Ils ont inventé l'école neutre, ils l'ont imposée, ils l'ont fait travailler à paganiser les enfants baptisés ; puis, par cent lois et règlements, ils ont établi autour de leurs écoles, vrais abattoirs des âmes, un triple rempart pour tenir écartés tous ceux, parents et prêtres, conférenciers et journalistes, qui auraient pu porter secours aux victimes.

Lamartine disait en 1848 :

ce Si l'on vous disait qu'il existe un pays où des révolutions successives ont renversé les trônes, usé les mœurs, effacé la religion ; un pays où une seule puissance a tout envahi et secoué; un pays où toutes les racines du pouvoir politique ont été mises à nu, coupées et jetées sur le sol; oii tout est remis chaque jour en discussion par cette puissance qu'on appelle la presse ; où cette presse s'est faite populaire ; et si l'on ajoutait que, dans ce même pays, législateurs et gouvernants se préoccupent exclusivement de l'instruction et nullement de l'éducation morale du peuple, vous diriez, vous, qiie ce pays court à sa perte et qu'avant dix ans l'imprévoyance et l'aveuglement de ses guides l'auront précipité dans d'inévitables catastrophes. Vous le diriez et vous auriez raison. Eh bien, ce pays, c'est la France! »

Ce n'est point dix ans, mais quarante années que la République a consacrées à cette expérience, que dis-je ? à une expérience bien plus scélérate. Elle a voulu, non seulement une instruction sans éducation morale, mais une instruction qu'elle disait devoir être neutre, mais qu'en réalité elle voulait voir athéistique, sans Dieu, et contre Dieu, par conséquent, sans éducation morale, à l 'encontre du principe premier de toute moralité. L'inévitable catastrophe n'a point manqué de venir, plus terrible que Lamartine n'aurait pu se l'imaginer quant au châtiment ; et quant à l'honnêteté publique, jusqu'où l'a-t-on Vue descendre î Que de femmes, élèves des lycées ou des écoles primaires, se sont livrées aux Allemands dans les pays occupés !

NOTE COMPLEMENTAIRE.

On peut dire que les trois sièges poursuivis par la République contre l'Eglise de France avaient été entrepris par le gouvernement de Napoléon III, aussitôt que fut déclarée la guerre au trône pontifical par la guerre d'Italie.

En preuve de cette assertion nous avons le Mémoire remis à Napoléon III en avril 1860 sur la politique à suivre vis-à-vis de l'Eglise, par ^NI. Rouland, ministre des Cultes.

Ce document a été trouvé aux Tuileries après le 4 septembre et livré au public par le gouvernement de la Défense nationale. M. Léon Pages l'a publié en une brochure de 24 pages in-S».

A partir de cette époque, avril 1860, tous les actes du gouvernement impérial vis-à-vis de l'Eglise ont été l'application exacte des règles de conduite tracées par M. Rouland.

Voici ces règles. Nous n'en donnons. que les titres, les considérations et les applications pratiques nous mèneraient trop loin.

I. Ne pas tolérer, à moins de besoins locaux parfaitement constatés, aucun nouvel établissement de congrégation religieuse d'hommes, qu'il s'agisse d'établissements d'instruction publique ou d 'œuvres de charité générale.

II. Apporter désormais la plus grande sévérité dans les autorisations de congrégations de femmes.

III. En ce qui concerne les congrégations autorisées d'hommes ou de femmes, ramener le conseil d'Etat à une grande sévérité dans l'appréciation des dons, legs et libéralités qu'il s'agit d'autoriser.

IV. Maintenir le plus qu'il est possible, sans briser la liberté de choix des conseils municipaux, l'enseignement laïque et primaire.

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