‹ Les pourquoi de la guerre mondiale (volume 3)Chapitre 69 sur 98 · CHAPITRE XXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXV

Avant l'école et après Técole.

Noxia et venenata persuasio persecutione ipsa pejus interficit. c< Des suggestions mauvaises, vénéneuses tuent plus sûrement, plus irrémédiablement que la persécution, »

Saint Cyprien, traité De lapsis.

Les petits enfants à leur naissance. — A l'école maternelle. — Dans la maison paternelle.

Les jeunes gens : Cours d'adultes. — Patronages. — Œuvres post-scolaires. — Edouard Petit. — Demande d'argent et de lois.

Nous avons vu comment l'école neutre a été instituée et ce qu'elle a produit pour répondre au vœu des Instructions du pouvoir occulte.

Avant l'âge de l'école, il y a celui de la petite enfance, et au sortir de l'école, il y a la jeunesse. La secte ne voulut point laisser ces deux âges en dehors de son action. Pour former des citoyens sans Dieu, elle se dit que le grand moyen serait de prendre les enfants au berceau et de ne les point quitter jusqu'à l'âge mûr, en écartant de leur âme toute idée religieuse ou en l'extirpant. Sans doute l'organisation de l'Instruction publique tendait à ce but, mais les sectaires se dirent qu'elle laissait une double lacune à combler; l'une avant, l'autre après l'école.

Pour atteindre la petite enfance, elle créa des associations d'hommes s 'engageant à ne point faire baptiser leurs enfants ; elle inventa le ce baptême civil » répondant à l'enterrement civil ; elle fit interdire, par voie légale, de prononcer le nom de Dieu dans les écoles maternelles. Ce ne fut point jugé suffisant, elle projeta de s'introduire au sein des familles et de faire subir là même le plus révoltant des despotismes.

Voici le vœu que le Congrès des Loges de l'Afrique du Nord a été 1© premier à émettre :

« 1" Qu'une disposition ainsi conçue soit ajoutée au code civil : défenses formelles sont faites aux parents, ascendants ou ayants droit quelconques de donner et d'enseigner à leurs enfants, pupilles ou descendants, une religion quelle qu'elle soit, sous peine de déchéance de puissance paternelle et de puissance légale ; et en cas d'infraction dûment constatée, les enfants, pupilles ou descendants seront retirés et confiés à l'Etat aux frais des parents ou ascendants ;

2° Que l'instruction laïque obligatoire donnée par l'Etat soit seule autorisée et que les parents qui voudraient instruire leurs enfants à leur domicile, ne puissent le faire qu'avec le concours d'instituteurs ou d'institutrices approuvés par l'Etat. ^

Ce vœu a été repris par nombre de Loges en France ; elles ont mis à Pétude les moyens de le faire entrer dans le code comme loi. Ces mêmes Loges ont émis cet autre vœu ; défense aux prêtres de donner le baptême à un enfant sans l'autorisation écrite du père et de la mère ; comme aussi défense d'entendre la confession d'un enfant qui n'aurait point à présenter au confesseur une autorisation semblable. Elles ont même proposé l'interdiction des exercices préparatoires à la première communion ^.

La loi de 1882 a prévu, outre l'enseignement public et l'enseignement libre ou privé, renseignement familial ou domestique. Les familles chrétiennes, résidant dans les villages où il n'y avait point d'école libre et où l'école publique laissait à

I. M. Emile de Fursac a publié sous forme de tract, le passage essentiel du discours prononcé le 2 avril 1882 au Grand Orient par M. Clemenceau.

(( Enfin, si malgré ces mesures :

» Suppression des Congrégations, et dénonciation du Concordat d'une part,

» Et malgré la laïcisation générale des écoles, et de tous les établissements publics, d'autre part,

» Le cléricalisme conservait encore quelques racines dans le pays, on pourrait, au nom du droit commun, les extirper à jamais, en rendant impossible l'exercice de la religion par l'application habile de quelques articles du Code pénal.

» Ainsi, en déclarant que la confession corrompt la jeunesse, on empêchera les derniers prêtres de remplir les plus importantes fonctions de leur sacerdoce (article 34).

'L'Union pour l'action morale qui compte parmi ses membres MM. Buisson, Jaurès, Millerand, Aulard, les trois frères Reinach, Grunebaum-Ballin, les professeurs protestants Seignobos, Raoul .Mlier, etc., a donné cet autre aperçu des a réformes » que la secte voudrait nous imposer :

(( Les Sacrements donnent lieu à des abus, le mariage, par exemple. 11 » serait bon que la bénédiction nuptiale ne fût donnée que deux ou trois mois » après le mariage, les parties ne laissant pas jusqu'alors de vivre maritale- » ment. Pour l'admission au Sacrement de pénitence, aussi, il faudrait être » plus sévère, etc.. etc. »

SIÈGE DE l'aME ENFANTINE. 335

désirer, faisaient donner des leçons à leurs enfants, soit par le curé, soit par quelque autre personne de bonne volonté ; des procès furent intentés à ces personnes pour avoir donné l'enseignement à des familles difFérentes, si limité que fût leur nombre, et des condamnations prononcées. I^e Maître bénévole fut donc obligé de prendre ses élèves séparément et de faire appel au concours d'un auxiliaire pour surveiller ceux des enfants qui attendaient leur tour de se présenter devant lui. Cette collaboration fut déclarée, par des décisions judiciaires constituer une école ouverte sans les formalités exigées par la loi. Toutes ces rigueurs ne donnaient point satisfaction à la secte, et ses journaux, notamment Le Siècle, attirèrent l'attention des législateurs sur

« la nécessité qui s'impose de réglementex' d'une façon précise l'ensei- .2:nement domestique » ou mieux d'interdire cet enseignement, pour « mettre fin aux ruses auxquelles les cléricaux ont recours pour accaparer les jeunes enfants et leur donner un enseignement qui n'est, en réalité, ni domestique, ni privé.

Ni domestique puisqu'il n'est pas donné par les parents eux-mêmes, directement ou indirectement dans leur habitation ; ni privé puisqu'il ne jouit pas de l'autorisation donnée aux écoles privées...

Toute la vigilance des parlementaires, amis de l'enseignement primaire public, doit donc se porter sur les modifications qu'il y a lieu d'introduire dans la loi sur l'instruction primaire obligatoire. Il nous semble qu'il faudrait d'abord nettement définir ce que l'on doit entendre par ce enseignement domestique ou familial ». Il y aurait lieu ensuite de réglementer cet enseignement, de déterminer de façon précise dans quelles conditions il peut être donné et surtout quels diplômes seront exigés des précepteurs ou des parents. Votre éminent ami, M. Dessoye, président de la Ligue de l'enseignement, rapporteur des projets de défense laïque, y a-t-il songé ? »

L'armateur n'est pas plus attentif à recommander à son équipage de surveiller les voies d'eaux qui pourraient se produire dans son bâtiment, que ces libéraux à obstruer toute voie qui peut donner entrée à la foi chrétienne et à l'amour de Dieu dans l'âme de l'enfant dès son plus bas âge.

La secte ne pouvait laisser à lui-même au sortir de l'école le jeune homme qu'elle avait élevé dans l'athéisme, ou ne pas chercher à saisir celui que l'école catholique avait sauvegardé jusque-là.

Elle pourvut à ce double c< devoir » par les œuvres postscolaires. C'est à une inspiration chrétienne que les cours du soir doivent leur oris^ine. Dès avant la Révolution de 1848, les

Frères des Ecoles chrétiennes s'étaient émus du grand nombre de jeunes gens qui manquaient de l'instruction nécessaire pour tirer de leur travail tout le profit qu'ils en pouvaient attendre. Ils ouvrirent donc des cours du soir, à l'heure où l'ouvrier, libre du travail manuel, peut cultiver son intelligence et acquérir les connaissances utiles à son métier.

Cette innovation fut suivie de la création des Patronages de jeunes gens, des Réunions dominicales et autres œuvres semblables qui bientôt couvrirent toute la France et firent le plus grand bien.

Entre la sortie de l'école et l'incorporation dans l'armée, c'est-à-dire de treize à vingt ans, le primaire ne doit point être exposé à l'influence de la famille et surtout de l'Eglise; il faut, se dit la gecte, le maintenir sous notre surveillance et dépendance. Pour cela, les chefs de la Franc-Maçonnerie se saisirent de l'instrument de bien forgé par les instituteurs congréganistesy et ils résolurent de faire servir au mal, c'est-à-dire à la déchristianisation, ce qui avait été imaginé pour maintenir la jeunesse dans la vertu, aussi bien que pour son progrès intellectuel et artistique. Ils se mirent donc à fonder diverses sociétés ayant mission de créer des cours d'adultes en rapport avec les désirs et les besoins des populations au milieu desquelles elles se trouvaient.

C'est en 1894 que MM. Bourgeois et Brisson, au cours d'un Congrès tenu à Nantes par la Ligue de l'Enseignement, lancèrent l'idée des œuvres d^ Après V Ecole, M. Bourgeois en définissait ainsi le but : « La ligue voudrait, de l'école jusqu'à la rentrée au régiment, assurer à l'adulte les connaissances acquises pendant l'enfance ; diriger leur perfectionnement dans le sens professionnel ; enfin munir le jeune homme, trop tôt livré à lui-même, des solides principes qui sont indispensables aux citoyens d'une démocratie. » I^es Congrès qui suivirent, précisèrent l'idée lancée par M. Bourgeois et consacrèrent la forme des œuvres qu'elle avait enfantées. En 1897, le mouvement prenait corps. Une véritable poussée se produisait dans ce sens dans le monde ofiîciel et universitaire.

A ne considérer que l'ensemble des rapports et des discours officiels, on pourrait croire à la pureté des intentions des chefs du mouvement post-scolaire ; mais ce n'est point sur ces décla-

SIÈGE DE l'aME ENFANTINE. 337

rations de couverture qu'il faut juger l'œuvre et ses artisans. I.a Franc-Maçonnerie s'occupa directement des œuvres postscolaires dès leur origine. Il suffit pour s'en convaincre de consulter les comptes-rendus des assemblées du Grand Orient, de 1895 à 1898. La Ligue de l'enseignement qui réunit quatorze cents cercles leur prêta un puissant appui. Les maires, députés, sénateurs, préfets, leur prodiguèrent leur concours. Juges de paix, contrôleurs de contributions, médecins, avocats, notaires, acceptèrent des fonctions dans les Mutualités. La palme revient aux inspecteurs d'Académie et inspecteurs primaires, dont le travail acharné, la direction et les conseils ont été si profitables aux œuvres complémentaires.

Ainsi soutenues, centralisées, liées au sort de l'école laïque par les promesses dont on les entoura, subventionnées par les municipalités, les départements et l'Etat, les œuvres postscolaires ne pouvaient que réussir. L'école neutre serait ainsi continuée jusqu'à l'entrée au régiment où d'autres institutions neutres ou hostiles attendraient le jeune chrétien.

Cependant les patronages et autres œuvres catholiques de même nature continuaient d'exister. On les voyait recevoir même des jeunes gens sortis des écoles laïques, dissiper leurs préjugés et les faire rentrer dans la foi et dans la vie chrétienne. L'enseignement officiel en prit ombrage et demanda aux pouvoirs publics les moyens de poursuivre c< la défense laïque >^ dans cette nouvelle région.

Le juif déjà nommé,— du moins juif d'origine, — M.Edouard Petit, élevé aux fonctions d'inspecteur général de l'enseignement, fut particulièrement chargé de cette nouvelle campagne : organisation des œuvres post-scolaires neutres et surveillance des patronages catholiques. Tous les ans, il adresse un rapport au ministre de l'Instruction publique.

Ces rapports sont actuellement, 1914, au nombre de vingt. Il n'est pas téméraire de croire que dans les statistiques qui y sont données : nombre des cours d'adultes et des auditeurs, nombre des conférences populaires, nombre des mutualités scolaires, nombre des instituteurs et des institutrices ayant collaboré à l'œuvre, etc., quelque exagération se puisse trouver, faite pour donner une vitalité factice à un certain nombre d 'œuvres qui n'existent que sur le papier ou sommeillent inof-

Les Pourquoi de la Guerre mondiale. '-i2

fensivement. M. Petit a des motifs de présenter sous son beau jour les effets de son zèle et celui de ses subordonnés, il ne cesse de demander des augmentations de crédit aux municipalités, aux conseils généraux et à l'Etat, il faut montrer qu'ils sont productifs et demandent conséquemment à être surélevés.

En l'année 1908-1909, les municipalités ont voté 1.380.740 fr. ; les assemblées départementales ont versé 62.000 fr. et l'Etat 700.000 fr. En 1912-1913, les municipalités ont consenti à la dépense pour 1.844.769 fr. ; les conseils généraux ont voté 67.375 fr. ; la part contributive de l'Etat a été de un million.

Cela ne suffit point. Pour être à même de faire une guerre efficace aux patronages libres et chrétiens, M. Edouard Petit réclame chaque années des subventions additionnelles et des récompenses honorifiques pour ses auxiliaires.

Entrant dans ses vues, M. Paul Meunier a déposé à la Chambre un projet instituant un patronage laïque auprès de chaque école publique, sous le contrôle de l'inspecteur d'Académie, qui en approuvera le programme. La commune devra ohligatoirement subventionner le patronage laïque en proportion des recettes et des dépenses de celui-ci, et le budget national contiendra un crédit annuel de subvention qui ne pourra être inférieur à 3 millions.

La concurrence, même dans les conditions qu'on vient de voir, ne put cependant arriver à donner satisfaction au fanatisme maçonnique. Il faut que les post-scolaires catholiques disparaissent et qu'une obligation légale de fréquenter les œuvres laïques soit imposée à tous les jeunes gens, même à ceux qui sortent des écoles libres.

« Le système de robligation, a dit M. Edouard Petit, dont on attend la solution du problème, ne peut être imposé que par la loi. L'obligation est réclamée par la majorité des éducateurs professionnels ; elle est combattue par la majorité des éducateurs volontaires. »

Et plus loin :

c< La question de robliiration n*a jamais été posée avec tant de précision, débattue avec tant de force et de persistance qu'en 1008. Et ce n'est pas seulement l'obligation du cours d'adultes, du cours technique qui a été l'objet du dél)at ; mais c'est l'obligation de la préparation militaire, de la gymnastique, du tir. »

Voilà donc la solution carrément posée. Il s'agit d'embrigader, au plus tôt, tous les esprits de France, et par tous les

SIÈGE DE l'aME ENFANTINE. 339

moyens possibles dans cette éducation dite « humaine, morale, sociale et politique, » destinée à créer à l'infini des petits sanspatrie et des petits sans-Dieu.

La Ligue de renseignement, dans un long rappel publié à la suite du rapport ci-dessus, concluait :

ce ISeul l'enseignement obligatoire des adolescents nous fera sortir de la situation pénible où nous nous enlisons. Il faut se hâter ou nous arriverons à la faillite, à la banqueroute de Vécole laïque. Il faut sauver l'œuvre de nos grands républicains, l'œuvre des J. Ferry et des Buisson ».

Banqueroute de l'école laïque! lisez : impuissance d'arriver jamais à ce que les Ferry et les Buisson ont voulu, faire une France sans Dieu, si l'école est seule employée à pervertir les générations naissantes. La Franc-Maçonnerie, par l'école neutre, ne tient l'enfant que jusqu'à treize ans; il faut poiu- que nous réussissions dans nos desseins : 1° Que de treize à dix-huit ans, les jeunes gens soient tenus d'assister à des cours, non seulement le soir, mais pendant le jour. Ces cours complémentaires seront obligatoires sous des peines à déterminer par une loi, qui atteindra les parents, les tuteurs et les employeurs.

Il faut 2° qu'après avoir été de 1' « active-scolaire » jusqu'à treize ans, on fasse ainsi des périodes jusqu'à dix-huit, semblables à celles des réservistes ^.

Pour cette organisation, M. Petit prévoit l'argent qu'elle coûtera, le personnel enseignant qu'elle nécessitera : L'Etat, les départements, les communes devront voter des crédits pour le traitement des maîtres et des maîtresses qui seront naturellement les instituteurs et les institutrices publics, à moins qu'on ne trouve des sociétés d'instruction populaire que l'Etat agréerait et subventionnerait.

Bien plus, ajoute l'auteur de ces beaux projets, ce s'il le fallait, on irait jusqu'à diminuer, en certaines communes, le nombre d'heures d'enseignement primaire, pour éviter de surcharger les maîtres qui assureraient le service de l'enseignement postscolaire. »

3. Les jeunes filles ne sont pas oubliées : le concours des mères n'est-il pas d'absolue nécessité pour arriver à rendre atbées les générations futures. Donc « e) L'éducation postscolaire des jeunes filles comprendra :

» 1° Tout ce qui a trait à la culture générale de la femme : complément de l'instruction reçue à l'école, enseignement moral convenant aux adolescentes, enseignement civique et social donné au point de vue féminin ;

» 2» Une éducation spéciale aux jeunes filles : enseignement ménager, bygîène, puériculture, etc. »

Peu importe, en effet, à la secte, que l'école instruise la jeunesse ou non, pourvu que celle-ci ne croie plus à rien et ne désire rien en dehors des grossières satisfactions de la vie présente.

Les catholiques ne se sont point contentés de créer des patronages, ils se sont préoccupés de l'apprentissage physique, gymnastique, tir, instruction militaire.

M. Edouard Petit veut que la préparation au service militaire ne se fasse que dans des sociétés agréées par le gouvernement et que les sociétés adverses soient seules autorisées à donner le brevet d'aptitude militaire aux membres de sociétés catholiques. Sa pensée va plus loin encore. L'industrie a besoin d'apprentis. C'est encore et toujours l'Etat qui devra organiiser des cours techniques obligatoires.

Ainsi, d'obligation en obligation, depuis l'obligation scolaire jusqu'à l 'obligation militaire, l'Etat conduira les jeunes Français par la main, par le collet s'il le faut, jusqu'à l'urne électorale, où l'on compte qu'ils déposeront le bulletin qu'un dressage ininterrompu leur aura suggéré et qui assurera le maintien de la secte au pouvoir, afin qu'elle puisse amener l'athéisme des âmes et de la société à sa perfection.

Détruire l'école libre, fonder le monopole de l'école laïque et assurer son immunité en interdisant tout contrôle et toute action aux parents sur l'enseignement de l'Etat ; puis compléter l'œuvre de l'école laïque et obligatoire par l'obligation des institutions post-scolaires, par l'obligation des cours d'adultes, du cours technique professionnel, par l'obligation de la préparation militaire, dans des sociétés fondées ou reconnues par l'Etat, tel est l'ensemble du plan conçu et en grande voie d'exécution pour l'enrôlement forcé de toute la jeunesse française de six à vingt ans et au delà, dans les écoles, les patronages, les cours, les sociétés, les cercles imbus de l'esprit libéral, de l'esprit d'indépendance à l'égard de Dieu.

Page 1