Trois volumes in-12. Desclée, Lille et Paris
«n Europe un certain esprit terrible et invariable qui a travaillé sans relâche à renverser les monarchies européennes et le christianisme : sur cet esprit destructeur sont venus se greffer tous les systèmes antisociaux et antichrétiens qui ont paru de nos jours : calvinisme, jansénisme, phïlosophisme, illuminisme, etc., etc. ; tout cela ne fait qu'un et ne doit être considéré que comme une seule secte qui a juré la destruction du christianisme et celle de tous les trônes chrétiens, mais surtout et avant tout celle de la Maison de Bourbon et du siège de Rome ° . »
Les conjurés se persuadent que le temps est venu d'aboutir. En 1905, neuf ans avant qu'éclatât la guerre qui devait mettre tous les peuples dans l'état où nous les voyons, ouverts à toutes les influences et à toutes les entreprises, le Times 6 signala l'existence d'un livre qui venait d'être publié par un Russe et qui jetait dès lors de singulières lueurs sur ce qui s'est passé «et sur ce dont nous sommes actuellement témoins. L'auteur, le « Professeur Nilus », c'est le nom qu'il se donne et la signature qu'il met à son livre, déclare que, depuis deux siècles (il ne remonte point plus haut) , il existe une organisation politique internationale juive, animée de la haine traditionnelle du monde chrétien et d'une ambition titanique pour la domination universelle. « Sous l'empire de ces deux passions, tout ce qui peut, dit-il, affaiblir les peuples, tout ce qui peut détruire les organisations politiques existantes, par la propagation des idées corruptrices et perturbatrices, y compris le socialisme, le communisme et l'anarchie, est étudié par cette association, puis employé comme méthode à amener le renversement de ce qui est et à établir sur ces ruines ce qui peut faire avancer l'œuvre entreprise et poursuivie par Israël. Les conspirateurs s'intitulent « les Anciens de Sion ». Et pour ce qui est à faire à l'heure présente : « Nous créerons, disent-ils, une crise économique universelle. Nous augmenterons les salaires, ce qui n'aidera pas les ouvriers, puisqu'en même temps nous ferons monter le prix des objets de première nécessité. Nous prouverons aux gouver-
5. Un des scribes de Bismarck a publié une brochure intitulée: Un mot sur les Juifs. Ce livre est un appel à l'union des peuples contre la France et contre la Papauté.
6. Voir Revue de la Presse, par M. Havard de la Montagne. Action française, mai 1920.
Las Pourquoi de la Guerre mondiale. — III 21
nements gentils de l'Europe la maîtrise juive. » C'est en Russie d'abord que cette maîtrise doit se manifester.
« Notre puissance par le crime et la violence, c'est-à-dire par le règne de la Terreur, s'imposera à l'un d'eux (a l'un de ces gouvernements gentils). Dans notre programme, il est entendu qu'un tiers de la populace surveillera le reste, soit par devoir, soit en vertu du volontariat. »
Et maintenant, si l'on songe que, sur les cinq cent trente-six principaux fonctionnaires bolchévistes, quatre cent cinquantehuit sont juifs et dix-sept Russes, les autres étant Lettons, Allemands ou Arméniens, on voit que le programme défini en 1905 par le professeur Nilus, est en bonne voie de réalisation.
Non seulement en Russie, mais partout. Partout la crise économique sévit, partout la misère est en croissance, malgré l'augmentation des salaires; partout les grèves préparent la Révolution ; partout aussi bien dans le Nouveau Monde que dans l'Ancien, la banque juive est maîtresse des destinées des peuples.
Aussi la secte judéo-maçonnique ne se gêne point pour agir directement elle-même, en dehors des parlements et des chefs d'Etat, quand elle le juge bon. Au commencement de l'année 1912, des discussions eurent lieu à la commission nommée par le Sénat pour examiner le traité récemment conclu avec l'Allemagne. On vit qu'à l'insu du pays et du parlement, à l'insu non pas d'un tel ou tel ministre, mais du Conseil des Ministres, à l'insu même du Président de la République, des agents secrets — étaient-ils Franc-Maçons, protestants ou Juifs ? on ne le dit point — ont conduit auprès des nations étrangères des négociations occultes et mystérieuses, parlant au nom de la France, sans aucun mandat authentique et régulier, traitant de l'abandon de ses territoires, et du morcellement de ses colonies, disposant de sa fortune et de son honneur, ou mieux des intérêts de groupements de capitalistes et de consortiums financiers. M. Flourens, dans la Revue et dans l'étude déjà citées, écrivit à ce sujet :
Personne ne peut contester qu'actuellement la France ne soit gouvernée par une société secrète. Le bon public est surpris que les traites se fassent et se défassent, les alliances se nouent et se dénouent, les territoires se cèdent ou s'échangent sans que Parlement, ni Ministre, ni Président du Conseil, ni Président de la République en sachent un traître mot. Il se demande qui sont <eux qui tirent les ficelles, qui font danser
les pantins du quai d'Orsay. Il sursaute quand il lit les interviews des anciens ministres, affirmant n'avoir jamais entendu parler de conventions diplomatiques, qui constituent les actes les plus graves des cabinets dont ils étaient membres solidairement responsables. Il partage l'ébahissement de M. Monis, quand il apprend que, sous sa présidence, le Congo français a été offert à l'Allemagne par le gouvernement dont il était le chef, sans qu'il pût en avoir le moindre soupçon.
Mais pourquoi le bon public s'étonne-t-il? Ne sait-il pas que nous sommes, non en république, mais en Franc-Maçonnerie ?
Toute la machine gouvernementale est maniée par les Juifs. Rappelons ce fait qui peut donner l'envie d'en scruter bien d'autres: C'est un Juif, Naquet, qui se chargea de faire imposer à la France par le Parlement la loi talmudique du divorce. Au premier signal donné par lui, toute la presse juive, tout le théâtre juif secondèrent les Francs-Maçons du Sénat, de la Chambre et du Ministère. Et quand la loi fut en délibération, Naquet écrivit à un autre Juif, le rabbin de Bruxelles, Astruc : « La commission a accepté votre amendement », l'article 295 de la loi sur le divorce.
Jamais gouvernement ne s'est montré l'oreille ouverte aux étrangers comme le nôtre. Nous avons été régentés par des Génois comme Gambetta, par des Badois comme Spuller, par des Suisses comme Tirard et Le Royer, par des Anglais comme Waddington. Nous avons été représentés dans les Chambres par des Prussiens comme le pasteur Jules Steeg, par des Anglais comme Marc Adaras et Wilson, par des Hambourgeois comme Joseph Reinach, etc., etc.
Où ils en sont arrivés dans leur marche vers la Jérusalem nouvelle qui doit s'établir sur les ruines de la cité des Césars et de la cité des Papes? Déjà nous avons vu, sur bien des points, leurs progrès incessants dans l'une et l'autre direction.
Nous avons particulièrement insisté dans ce second Livre comme dans le premier sur les ruines amoncelées dans l'ordre religieux comme aussi celles qui se voient dans l'ordre civil : constitution de l'Etat, sa législation, son gouvernement, et la constitution de la famille. Il reste à parler de celles faites actuellement dans la vie économique et la vie sociale.
Au cours du moyen âge, cent fois les populations se sont soulevées contre les Juifs, outrées de leur rapacité, de leurs usures et de la misère à laquelle elles étaient réduites.
Depuis son émancipation, Israël fait en grand et en toute liberté ce que, jusque-là, il n'avait pu que tenter en détail et opérer malgré les entraves que lui opposaient la législation de l'Eglise et la vigilance des rois.
Ce qui se passe en France se voit plus ou moins dans tous les pays. Les Juifs, chez nous, ont jeté leur dévolu sur tout. Les plus beaux édifices du pays avec le domaine qui les entoure sont devenus leur propriété. Le château de Ferrières, qui a passé aux mains des Rotschild, surpasse en magnificence les résidences royales de toute l'Europe. Un nombre assez restreint d'Hébreux possèdent à eux seuls plus de vingt-cinq mille hectares. Les vignes des crus les plus renommés sont entre leurs mains, aussi bien que les principales mines et les plus importantes lignes de chemins de fer.
Dans le commerce où ils ont pris la première place ou du moins celle qui apporte les plus gros profits, ils trafiquent, ils brocantent, ils accaparent. Llne année, la production des soies avait été faible. Elle est tout entière achetée en bloc, et le prix de la soie atteint des hauteurs inouïes. Plus tard, la même puissance provoque une baisse extraordinaire de la soie : les maisons les plus solides sont ruinées, et les épaves tombent dans les mêmes mains.
Jadis, les mines de mercure du globe entier ont été réunies à la même propriété, et le prix de ce précieux métal a doublé.
Une autre fois, l'opération a accaparé les huiles, puis l'ivoire, puis le cuivre, puis le pétrole.
Sur combien d'objets la guerre, puis la paix leur ont permis ces accaparements, et ce qui s'en est suivi, « la vie chère7 ».
7. Lorsque M. Klotz, Ministre des Finances, exposa son projet de budget, M. Gaudin de Villaine monta à la tribune pour dénoncer l'œuvre de liquidation de notre pays qui se poursuit depuis plus d'un siècle par l'association (( d'une race et d'une secte », dont les convoitises sont insatiables. « Je formulai, dit-il, en 1917, des accusations précises contre la haute banque cosmopolite. Les faits qui se déroulent depuis l'armistice montrent la légitimité de cette accusation... Si, en noût 1Q14, la France avait eu un véritable gouvernement national, il aurait fait comparaître le chef incontesté de cette haute banque, lui aurait rappelé les crimes commis dans le passé et l'aurait retenu en otage, en lui disant que si la guerre n'était pas terminée en six mois par. une paix glorieuse pour la France, il serait fusillé à Vincennes. S'il l'avait voulu, les Empires centraux n'auraient pas eu les ressources nécessaires pour la continuation de la guerre. En terminant, l'orateur demanda que « l'on saisisse la correspondance des glandes organisations financières et industrielles judéo-allemandes ». « On verra, dit-il, comment la guerre a été préparée et voulue. » On s'en garda bien.
Quel usage est fait de ces gains insensés près des gens qui n'ont pas de patrie, qui sont des nomades? Avec ces gains, ils régnent dans toutes les Bourses de l'Europe et ils dominent dans la Presse, sur les Parlements, les cabinets, les trônes.
Mais c'est surtout par la richesse fiduciaire, par le papier, qu'Israël est parvenu à s'emparer de la richesse publique 8.
Déjà, avant la guerre, on citait une de ses maisons, autre que la maison Rotschild, qui, en moins d'un siècle, avait amassé à elle seule, une fortune que La Lanterne estimait à trois milliards, chiffre inférieur à la réalité, répliquèrent des gens bien placés pour être instruits.
L'armement des armées pendant la paix, puis au cours des hostilités, le ravitaillement des troupes en munitions et en nourriture — surtout dans une guerre comme celle que nous venons de subir, qui mit aux prises toute la population valide de cent peuples accourus de tous les continents — donnaient toutes facilités aux plus grands trafics et à des spéculations honteusement fructueuses. Les dépenses énormes de chaque jour imposées à chacun des belligérants ne peuvent se faire que grâce aux emprunts que toutes les nations se voient dans la nécessité de contracter. C'est la banque internationale qui lui donne les moyens de les réaliser, et jamais elle n'a été aussi complètement qu'aujourd'hui aux mains des Juifs. Tous les peuples
8. La circulation du papier a décuplé depuis la guerre, passant pour l'Europe de vingt-trois à deux cent trente milliards. Nous ne tenons pas compte des émissions colossales du papier-monnaie russe et des bons du Trésor allemands.
Voici le tableau des billets de banque mis en circulation dans les divers pays en 1914 et en 1919 :
Banque juillet 1914 janvier 1919 décembre 1919
Angleterre 740 1.750 2.600
Allemagne . . . 2.360 21.120 45.000
Italie 3,080 9-230 17-300-
Belgique 960 3.200 4-713
Russie 4.360 » »
Autriche 2.440 45.000 56.000
Espagne 1.920 3.350 '3.800
Hollande .... 650 2.240 2.200
Suède . 320 1.020 1.100
Suisse 410 910 960
Norvège 170 590 710
Danemark 220 600 720
Il résulte de ces chiffres que tous les pays ont abusé de la multiplication du
papier-monnaie, sauf toutefois l'Angleterre, qui s'est gardée de ce danger par
l'usage généralisé du chèque.
sont devenus, surtout en ces dernières années, ses débiteurs, débiteurs non de millions et de centaines de millions, mais de milliards et de milliards, s'étageant les uns sur les autres comme en une chaîne de montagnes ; or, ces montagnes d'emprunts et de dettes seront bonnes, non à maintenir les peuples séparés les uns des autres, mais à les confondre dans une même ruine au profit d'Israël, ce qui facilitera sa domination sur tous.
Le Dr Ratzinger a constaté un fait qui de jour en jour devient plus manifeste :
L'expropriation de la société par le capital mobile s'effectue avec autant de régularité que si c'était une loi de la nature. Si on ne fait rien pour l'arrêter, dans l'espace de cinquante ans, ou, tout au plus, d'un siècle, toute la société européenne sera livrée, pieds et poings liés, à quelques centaines de banquiers juifs.
Toute la société européenne, c'est trop peu dire, l'Amérique et l'Asie, sont également à la merci des banquiers juifs. Ce que l'on a appelé le Krach américain, lorsqu'il éclata, a bien montré que leur pouvoir est aussi grand dans le nouveau monde que dans l'ancien, et personne n'ignore que le Japon et la Chine commencent aujourd'hui à leur demander les moyens de se « civiliser ».
Veut-on se faire une idée des bénéfices que procurait aux Juifs la paix armée ? Seize ans après 1870 les dettes publiques de l'Europe, selon les calculs d'Alfred Neymarck, avaient augmenté de plus de quarante milliards, avec une charge annuelle d'intérêts à payer qui approchait de six milliards. Dans le même espace de temps, les forces militaires de terre et de mer pour les cinq grands Etats qui l'emportent sur les autres (abstraction faite de l'Angleterre) ont coûté plus de cinquante milliards. Comme Neymarck, dans ses calculs,portait à plus de quatre mille cinq cents millions la somme dépensée annuellement par tous les Etats de l'Europe pour leurs forces de terre et de mer, en temps de paix, et comme l'Angleterre a suivi enfin l'exemple des autres puissances, on ne doit pas être loin de la vérité si l'on fixe à vingt-cinq autres milliards la somme jetée dans le gouffre de la paix armée.
Et ce n'est pas exagérer que d'ajouter aux quarante milliards ci-dessus marqués, dix autres milliards pour ce court espace de temps, de 1880 à 1891, de 1891 à 1914.
Comme le gouvernement des finances publiques en Europe se trouve aux mains des Juifs, comme les monopoles les plus productifs des matières brutes ou travaillées servant aux usages de la guerre sont aux mains de ces mêmes Juifs, il est aisé de se faire une idée des milliers de millions que tout ce régime de dettes et d'armements en vue de la paix a fait affluer dans les coffres d'Israël.
S'il en est ainsi en temps de paix, que dire des années de guerre ? que dire des années écoulées depuis 1914 ?
Le capital flottant cosmopolite, a observé M. La Tour du Pin Chambly, avant que la guerre n éclatât, ne se plaît pas uniquement aux œuvres de la paix. Pour sortir des périodes anxieuses comme celle où nous sommes, ils ne redouteraient pas l'expédient de la guerre, surtout à la suite d'une période de surproduction. La guerre, par ses destructions, est une cause d'excessive consommation, et surtout une occasion d'énormes spéculations. De ce que paie le pauvre contribuable pour les frais de la guerre et pour le tribut de la défaite, il en passe gros dans la caisse du banquier. La ploutocratie qui règne aujourd'hui sur le marché européen s'est formée de traitants et de fournisseurs des armées à la suite des guerres du premier empire; elle a opéré de plus en plus en grand à la suite de chacune de celles qui depuis ont ensanglanté l'Europe, et elle doit être tentée d'en fomenter encore.
A-t-elle fomenté la guerre mondiale? S'est-elle rendue coupable de ce crime, le plus grand qui ait jamais été commis au détriment de l'humanité? Qui oserait le penser? qui oserait le dire 9 ? Toujours est-il qu'elle a mis tous les Etats dans la nécessité de faire des emprunts inouïs jusqu'ici et même qui dépassent
9. Dora Besse a rapporté dans V Univers que plusieurs années avant l'invasion de 1914, un homme bien placé pour savoir ce qu'il disait, affirma devant témoins, dans la capitale de l'une des nations alliées, que nous venions de l'échapper belle. « La guerre, dit-il, avait failli éclater entre la France et l'Allemagne. Qui arrêta le déclanchement? Les financiers, qui ne jugeaient pas la préparation suffisante. Mais, fut-il dit : « Gare à 1914 ; ils seront au terme de leurs efforts. Les avances faites devront produire » ?
Après avoir tiré de « la paix armée », puis de la guerre, des bénéfices inimaginables, la Haute Finance qui a ses principaux sièges d'influence à Hambourg, à Berlin, à Francfort et à Buda-Pesth, ambitionne de profiter de la paix autant que de la guerre et de l 'avant-guerre.
M. Lloyd George a déclaré en avril 1919 à la Chambre des Communes que la guerre a coûté au monde quarante milliards de livres sterling, soit mille milliards de francs. Notre ministre des finances, M. Klotz, a précisé devant la commission parlementaire de la Paix : « Le total général des frais de guerre, a-t-il dit, a été estimé par les techniciens à mille cinq milliards, ce qui représente l'infini. » Avant la guerre les Etats-Unis étaient débiteurs des milliards que l'épargne européenne avait prêtés à leurs entreprises industrielles. Grâce à la guerre, ils ont remboursé leurs dettes et ils ont cinquante milliards de créance sur les pays de l'Entente.
ce que les imaginations les plus folles auraient pu rêver avant l'événement.
Deux ans après l'ouverture des hostilités, M. Edmond Théry dressa dans le Matin ce bilan financier :
Les dépenses, celles d'ordre purement militaire, des six grandes nations belligérantes ont dû atteindre, du 1er août 1914 au 31 décembre 1916,. la somme totale de deux cent quatre-vingt-dix-sept milliards de francs, ce qui donne comme moyenne une dépense de dix milliards, vingt-quatre millions par mois, ou de trois cent quarante-et-un millions, trois cent mille francs par jour, soit à peu près quatre mille francs par seconde.
D'autres donnèrent des chiffres plus gros encore. En janvier 1917, la Banque commerciale de Baie publia une étude de laquelle il résultait que, sans tenir compte des dépenses faites par les neutres, la guerre, à cette même fin de cette même année 1916, avait déjà coûté, non pas deux cent quatre-vingtdix-sept milliards, mais quatre cent cinquante milliards, chiffre qui a dû se porter plus qu'au double à la fin de 1918.
Remarquons qu'il ne s'agit ici que de dépenses d'ordre purement militaire. A quel chiffre arriverait-on si l'on y ajoutait les pertes occasionnées par l'arrêt du travail productif et celles causées par les ravages faits dans les pays envahis qui, elles aussi, ont créé des nécessités appelant les emprunts?
Au nom de la Commission du budget, M. Louis Dubois a dressé en 1920 le bilan des dommages causés par le fait de la guerre. L'évaluation des préjudices matériels, rien que pour les régions occupées par l'ennemi, atteint le total de cent dix-neuf milliards huit cent et un millions (détail : trente-cinq milliards quatre cent quarante-six millions de dommages immobiliers, soixante-et-un milliards cent treize millions de dommages mobiliers et vingt-deux milliards deux cent quarante-deux millions de dommages directs). Dans ce tableau ne figurent pas : pour ces mêmes régions envahies les dommages subis par le commerce, par certaines industries, par les offices publics et ministériels, par les professions libérales, les espèces et valeurs mobilières, les dommages aux personnes. Il faut ajouter pour les régions autres que celles envahies, tous les dommages directs et indirects aux personnes, tués, mutilés, veuves, orphelins, etc. ; tous les dommages directs et indirects aux biens des particuliers (marine marchande, pêche maritime) et autres préjudices résultant de l'état de guerre.
D'après un économiste américain, la France aura perdu du. fait de cette guerre 62 % de sa richesse 10, tandis que l'Angleterre n'a perdu que 32 % et les Etats-Unis 4 % et demi.
Avant la guerre, les estimations de la fortune française oscillaient entre deux cents et trois cents milliards. La dette était d'une trentaine de milliards en chiffres ronds. Acceptons pour l'actif le chiffre de trois cents milliards ; le passif n'en. formait que le dixième. Sur dix francs nous n'en devions qu'un. Depuis la guerre la dette est montée à plus de deux cents milliards. Il faudrait y ajouter les pertes subies sur les titres russes, austrohongrois et autres de même acabit. Les trois cents milliards de la fortune d'avant guerre ont subi une diminution qui ne paraît pas devoir être estimée à 62 %, mais qui est pourtant bien grave. Elle le fut plus encore au moment de la campagne menée dans le monde entier pour la dépréciation de notre argent et les variations du change.
Le monde nouveau inauguré par la Révolution qui a éman^ cipé les Juifs, se caractérise de plus en plus comme étant une immense exploitation capitaliste 11, employant tous les moyens et profitant de tous les événements pour entrer en possession de l'avoir du genre humain ; car ce qui se passe en France se passe chez tous les peuples avec les variantes qu'imposent les services attendus de ceux-ci et la volonté de ruiner ceux-là.
Le consortium de la banque cosmopolite comprend d'innom-
io. On rapporte ce mot d'un banquier juif — est-il authentique? — « Cespauvres chrétiens ! Je ne sais comment ils feront pour vivre dans cinquante ans. » Il y a une vingtaine d'années, en calcula que toutes les fois qu'un Français gagnait six francs, il était obligé de verser, autant par des voiesindirectes que par des voies directes, un franc et même un peu plus, dans les caisses de l'Etat, il n'en pouvait garder que cinq pour lui et sa famille.. Que lui restera-t-il demain du fruit de son labeur, quand l'Etat devra prélever, outre les intérêts des quarante-trois milliards précédents, ceux mis en fumée par les canons. Même question se pose pour l'Anglais, pour le Russe, pour l'Italien, pour le Belge, pour le Serbe, pour le Roumain, et non moins pour l'Allemand. La vie de tous et de chacun sera à la merci de celui qui aura fourni à tous le nerf de la guerre et qui tiendra dans ses coffres-forts les titres des créances que les belligérants lui auront souscrites: le Juif.
ii. Un journaliste qui s'était rendu à la Bourse de Paris, le jour où les Juifs célébraient le Grand Pardon, écrivit le lendemain : « Les quelques rares banquiers ou boursiers catholiques de naissance que les Juifs n'ont pas encore éliminés, se regardaient d'un air morne et éteint, chuchotaient timidement des cours ; les offres et les demandes tombaient le plus souvent sans réponse. On aurait dit qu'un ouragan de mitraille avait passé à travers le grand hall, semant le vide au milieu de la foule hurlante qui s'v trouve d'ordinaire. Tout était arrêté, silencieux, éteint, le Juif n'était plus" là. »
brables agences. M. Gaudin de Villaine a dénoncé à la tribune le 25 mai 1920 les sociétés capitalistes plus ou moins internationalistes. Il y en a, rien qu'en France, au moins trois cents qui ont servi à rafler en ces cinq dernières années la richesse du pays. Le directeur de V Humanité, qui fut fondée par douze capitalistes juifs, M. Cachin, engageant M. Gaudin de Villaine à rendre publique la liste de ces sociétés, en a désigné lui-même un certain nombre 12.
De complicité avec le parti socialiste unifié, la Haute Banque en est venue à1 préparer un projet d'expropriation juridique ou mieux une confiscation, déguisée sous le titre euphémique de prélèvement sur le capital. Ce qui montre bien l'influence dont elle dispose, c'est que ce projet, présenté à la Chambre, a recueilli, dès le premier jour, cent soixante-dix-huit voix, dont cent onze de non-socialistes 13.
Ce chiffre de cent onze conservateurs entrant dans une voie si dangereuse et qui doit être si funeste, s'explique par la nécessité où se trouvent nos représentants de créer des ressources pour faire face à la situation causée par la prolongation d'une dette que tout le monde croyait ne pouvoir dépasser quelques mois. Dieu, sans doute, a voulu cette prolongation, soit parce qu'elle était demandée par la Justice pour l'expiation de notre apostasie, soit parce que, devant le châtiment, nous n'abaissons pas notre orgueil devant son infinie majesté. Il n'y avait point de pénitence publique, comme il y en eut en tous temps en semblable calamité : il n'y eut point d'actions de grâces nationales
12. M. Cachin a fait cette énumération : « La Penarroya (propriétaires essentiels, les banques Rothschild et Mirabeau) s'est « enrichie » de cinq cents millions en trois ans. Le Creusot, les Aciéries de Firminy, les Aciéries de la Marine, les Etablissements Kuhlmann, les Phosphates Tunisiens, les Tréfileries du Havre, la Société des Métaux, Hotchkiss, pour ne parler que de ces firmes, ont vu tripler, quadrupler, quintupler leur capital depuis 191 4.»
M. René Benjamin, qui a fait un récent voyage dans l'Express-Orient, a raconté ses impressions à l'Echo de Paris. Les grands convois internationaux ont changé d'aspect, ils sont aujourd'hui peuplés d'une faune humaine stupéfiante : « L'Express-Orient n'est plus qu'un train de mercantis avides, qui vont d'un bout de l'Europe à l'autre, couper des forêts, liquider des stocks, échanger de la monnaie, rafler des bijoux, profiter des morts, des fuites et des révolutions, après lesquelles tous les pays sont sans défense sous leurs griffes. »
13. A cette occasion le Journal du peuple a arboré cette manchette : « Ils ne veulent pas imposer le capital, on le supprimera. » Entendez « par échelons ». Et l'Humanité ajoute : « Seul ou presque seul, Daudet persiste a protester. »
pour le secours manifeste qui nous fut donné sur la Marne. Mais si nous pouvons croire que le scandale donné au monde par cette suffisance et cette ingratitude, n'a pas été sans influence sur la durée de la guerre, il paraît bien que la secte judéomaçonnique n'en est point innocente. Les banques qui sont à sa dévotion avaient en mains les moyens de mettre fin aux hostilités du jour au lendemain. Elles n'avaient pour cela autre chose à faire que de tirer sur les cordons de leur bourse et de la tenir fermée à tout emprunt. Elle fut ouverte plus grande que jamais: ce qui permit aux belligérants de tenir leurs armées sur pied, de les grossir de plus en plus et de pouvoir fournir de chaque côté du front armes, munitions et vivres.
M. Flourens, qui a occupé les situations les plus importantes dans nos ministères, a dit en 1912 (Critique du libéralisme religieux, politique, social, T. VII, p. 498) :
La race juive tient les peuples du nouveau et de l'ancien monde par l'élément indispensable de la vie et de la prospérité des nations comme des individus. Elle a entre les mains le crédit public sur toute la terre. Toutes les Puissances sont obérées, toutes ne se soutiennent que par l'emprunt à jet continu. Ces appels à la confiance publique, il est au pouvoir du juif de les faire réussir ou échouer, et ils ne réussissent que dans la mesure où il le permet. C'est de son bon plaisir qu'il dépend qu'une nation puisse faire la guerre et la continuer ou qu'elle soit condamnée à accepter les conditions d'une paix désastreuse, qu'elle ait à sa disposition les avantages souvent décisifs d'une offensive rapide ou qu'elle soit réduite à une défensive déprimante.
Les emprunts sont donc consentis et souscrits. C'est elle, c'est la Banque internationale qui les fait souscrire. Et cette Banque par qui est-elle gouvernée? Par les Juifs. Du moment où elle aurait refusé à une des puissances en guerre les sommes fabuleuses que demandent ses canons et le reste, ce refus eût placé l'Etat ainsi mis à l'index dans la nécessité de crier merci ! et de se retirer. Que si ce refus d'argent eût été étendu à l'une ou à l'autre des deux coalitions, c'était nécessairement et immédiatement la fin de la guerre. Durant plus de quatre ans les moyens de se battre ont été largement donnés à l'une comme à l'autre; et si le génie du général Foch n'était intervenu, cela eût duré, semble-t-il, jusqu'à ce que la mort s'en fût suivie, ou du moins cette débilité et cette prostration où jette l'appauvrissement à fond.
Par leurs dettes, toutes les nations se trouvent aujourd'hui
sous la coupe des bailleurs de fonds. Grâce aux emprunts qu'ilsont consentis et aux redevances annuelles qui devront leur être payées, les Juifs tiendront tout. Les impôts nous enlèveront chaque jour le fruit de notre labeur, nul ne travaillera plus que pour eux. Et ce tribut incessant venant non seulement de la France, mais de partout, aux mains d'Israël, multipliera les moyens dont il use déjà d'acheter les consciences, de subventionner les législateurs, les magistrats, la soldatesque et aussi les écrivains qui poursuivront de mieux en mieux l'abêtissement universel par l'égarement des esprits et l'impulsion imprimée à toutes les passions. Plus que jamais, l'Europe, le monde, seront sous la dépendance d'Israël, financièrement, politiquement et intellectuellement. Il ne lui sera point difficile de se servir de la puissance ainsi acquise pour arriver au but qu'il vise depuis deux mille ans. Par les journaux, par les écoles, par le Parlement et mille autres moyens.
Vers le milieu du siècle dernier, un grand rabbin prononça dans une réunion de hauts Juifs un discours qui fut publié à Londres, reproduit dans la Terre-Sainte, le Contemporain 11, etc. On y lit :
Notre peuple s'élève graduellement et sa puissance grandit chaque jour. A nous appartient ce dieu du jour qu'Aaron nous a élevé dans le désert, ce veau d'or, la divinité universelle de l'époque. Lors donc que nous nous serons rendus les uniques possesseurs de tout l'or de la terre, la vraie puissance passera en nos mains, et alors s'accompliront les promesses qui ont été faites «à Abraham. L'or, la plus grande puissance de la terre, l'instrument de toute puissance : voilà l'avenir. Dix-huit siècles ont appartenu à nos ennemis ; le siècle actuel et les siècles futurs doivent nous appartenir à nous, peuple d'Israël, et nous appartiendront sûrement.
Analysons les ressources que se sont procurées les Israélites depuis le commencement du siècle actuel (depuis 1800), par le seul fait de la concentration entre leurs mains des immenses capitaux dont ils disposent en ce moment (vers 1850). Ainsi à Paris, Londres, Vienne, Berlin, Amsterdam, Hambourg, Rome, Naples, etc., et chez tous les Rotschildr partout les Israélites sont maîtres de la situation financière, sans compter que, dans chaque localité de second et de troisième ordre, ce sont eux encore qui sont les détenteurs des fonds en circulation, et que partout, sans les fils d'Israël, sans leur influence immédiate, aucune opération financière, aucun travail important ne pourrait s'exécuter. Aujourd'hui, tous les empereurs, rois et princes régnants sont obérés de dettes contractées par l'entretien d'armées nombreuses et permanentes. La Bourse côte et règle ces dettes, et nous sommes en grande partie maîtres de la Bourse sur toutes les places. C'est donc à faciliter encore et de plus en plus tes emprunts