Nam sortis mirœ videntur fata venire
« Quod non sperasset habebit, il sera mis en possession de ce qu'il ne pouvait espérer atteindre. » Il semble qu'en écrivant «es mots, le prophète lisait, à une distance de six siècles, ce que Guillaume Ier écrivait de Versailles à la reine Augusta9, lui disant son étonnement d'une fortune si prodigieuse que celle qui lui faisait ceindre la couronne impériale. Le prophète enten- -dait-il aussi les propos de Bismarck, lorsqu'il ajoutait :