OEUVRES ORIGINALES
La plus importante serait la continuation de Fray GerundiOf que le P. de Uriarte signale, sur la foi d'Hervâs. Je crois avoir démontré qu'elle n'existe pas. (Voir ci-dessus, chap. XVI, p. 426.)
1. Trois longues lettres à l'avocat catalan don José Maymô y Ribes, qui avait attaqué Isla dans une Defensa del metodo de estudiar del Barbadinho (Verney). Ces lettres, malheureusement perdues, sont distinctes de la Carta escrita por el Barber o de Corpa, écrite par Isla sur le même sujet, et qui fait partie des pièces imprimées concernant Fray Gerundio.
2. Un opuscule (obri/Za) contre les Parlementaires français. (Voir Lettres inédites d'Isla au P. Nieto, 1562, passim.) Cet opuscule, certainement original, et qui semble perdu, est à tort confondu par le P. de Uriarte avec la traduction de VEsprit des magistrats destructeurs, du P. Balbani. (Voir infra.)
3. Anatomia de la carta Pastoral que [obedeciendo al Rey) escribiôel Ilmoy Rmo Sr. D. Joseph Xavier Rodriguez de Arellano, arzobispo de Bûrgos. (Voir ci-dessus, p. 119 ; de Uriarte, ix), 4 tomes in-4°.
4. Anatomia de la consulta de don Pedro Rodriguez Campomanes, Fiscal del Consejo extraordinario de Castilla, sobre la respuesta que debia dar S. M. al brève del Papa acerca del Decreto expulsivo de todos los Jesuitas existentes en sus Reaies Dominios. Obra de J. F. J., donde, sin violar la « Ley del Silencio », y mucho menos la del respeto debido d N. Aug. Soberano, se trata segun su mérito a los pérfidos Ministros y Consejeros que le enganaron, in-4° (de Uriarte, vu).
« El original contra la consulta 6 Dictâmen de Campomanes le echô al fuego el Provincial de Castilla, de
ôrdeu de N. P. General Ricci, que asilo maudô por el leraor de...; pero ya para enlônces se habia sacado una copia. » Note manuscrite existant dans l'un des volumes de la anaiomia de la carta pastoral de Arellano, et prise du iJiario ms. du P. Luengo.
Cette réfutation de la fameuse consultation de Carapomanes est aussi mentionnée, sous un titre légèrement différent, par le Jésuite aragonais dont je elle ailleurs le journal. (Voir ci-dessous.)
.'). Algunos tomos de obras ya poéticas, ya salîricas, contra personas irreligiosas, 6 de religion dudosa.
Les œuvres signalées en ces termes vagues par Ilervàs {Bibl. jesuitico-esp., l' 87) faisaient partie des manuscrits qu'Isla laissa en Espagne au moment de rexi)ulsion, el qu'il réclama inutilement à d'Aranda. {Cartns, à su herm. •J'JQ.) Eu \Vn, Tolrà {Vida de Isla, p. 177 et suiv.), avait déjà perdu la trace de ces papiers.