‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 115 sur 155 · Voy. ci-dessus, p. 120, n · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus, p. 120, n

3. Nommé ailleurs Perdigeon. C'était le mercier à la mode; selon un Livre commode des adresses de Paris, publié en 1692 par un certain Nicolas de Blegny sous le pseudonyme d'Abraham du Prade;, et réédité en 1878 par Ed. Fournier (t.^II.p .29), sa boutique était « aux quatre Vents près Saint-Denis de la Chartre ». En 1692, il n'avait rien perdu de sa vogue, car il est cité en tête de la corporation des merciers dans une comédie de Palaprat, représentée cette année-là au Théâtre italien, Arlequin Phaéton (II, 5, cité par Ed. Fournier, Variétés hist. et litL, t. I, p. 223) : « Depuis Perdigeon jusqu'au moindre mercier, tous les marchands.... »

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