‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 128 sur 155 · Var. « Voici un coup. » (1666, 73, 1734, etc · texte numérisé non relu

Var. « Voici un coup. » (1666, 73, 1734, etc

7. Il y avait eu deux sièges de Gravelines, contre les Espagnols, l'un en 1644, l'autre en 1658, l'un et l'autre heureux. Peut-être

i7'i LES PRECIEUSES RIDICULES

MASCARILLE. Mettant la main sur le bouton de son haut de chausse.

Je vais VOUS monstrer une furieuse playe ».

MAGDELON

Il n'est pas nécessaire-, nous le croyons, sans y regarder.

MASCARILLE

Ce sont des marques honorables, qui font voir ce qu'on est.

CATHOS

Nous ne doutons point ^ de ce que vous estes.

MASCARILLE

Vicomte, as-tu là ton caresse*?

s'agit-il du plus ancien. — Dans une copie manuscrite du Récik de Mlle des Jardins, qui se trouve dans les papiers de Conrart, et que E. Despois a collationnée (voy. ci-après, p. 193-194), Jodelet ajoutait une grosse facétie : il disait « qu'il avoit eu un coup de mousquet dans la tête, et qu'il avoit rendu sa balle en éternuant ».

1. Il y a un trait du même genre dans les Aventures du baron de Fœnestè d'A. d'Aubigné (liv.IV, chap. vu), plus plaisant encore et poussé'plus loin. Le Gascon Fœnesle déboutonne son pourpoint pour prouver sa noblesse. « Beaujeu. Monsieur, vous avez connu Renardière, qui à force d'estre noble, dès la première veuë connoissoit fort bien un gentilhomme, et au sentir mesme; car il vouloit qu'un vrai noble eust un peu l'eseille (aisselle) surette, et les pieds fumants. — F.aENESTE. Tenez, ye me devoutonne : bous sentirez. — Beaujeu. Ho vertu bieu! quel parfum! — Funeste. Et les pieds de mesme. »

è. Voy. ci-dessus, p. 151, n. 3.

3. Var. « Nous ne doutons pas. » (1734.) — « Il est très difficile de donner des règles pour savoir quand il faut plutôt dire pas que point; il le faut apprendre de l'usage, et se souvenir que point nie bien plus fortement que pas. » (Vaugelas, Rem. sur la langue franc., édit. Chassang, t. II, p. 128.) Dans l'usage moderne, « la différence entre pas et point est si légère que, en général, on met indifféremment l'un pour l'autre en ne consultant que l'oreille; mais pas s'emploie plus fréquemment que point, surtout dans la conversation et le style simple. » (Chassang, Gr. fr., par. 384, rem. I.)

4. De rital. carrozza, diminut. de carro, char; notre orthographe^ est donc plus régulière. — Les carrosses étaient, à l'origine, des

Pourquoy?

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