‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 137 sur 155 · LES VIOLONS · texte numérisé non relu

LES VIOLONS

2. Molière semble avoir emprunté cette étrange expression à d'AssoucY, « l'empereur du burlesque », comme il s'appelait lui-même : « Il {Molière) sait que c'est moi qui ai donné l'âme au vers de V Andromède de M. Corneille. » [Rimes redoublées de M. d'Assoucy, p. 119, citées par M. P. Lacroix, la Jeunesse de Molière, p, 173.) Molièi-e avait connu d'Assoucy en province et joué Andromède à Lyon et en Languedoc. — Somaize (p. lviii) : Les violons : l'âme des pieds. »

Page 1