‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 147 sur 155 · Voy. ci-dessus, p. 103, n · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus, p. 103, n

2. Se ressentir, c'est-à-dire se souvenir avec amertume et désir de vengeance. L'expression vieillit en ce sens, mais elle était très usitée au dix-septième siècle. Ainsi Pascal (Pens.. V, 14) : « Un homme qui a reçu un soufflet sans s'en ressentir est accablé d'injures. » Il s'employait même absolument. Ainsi Corneille (Œd., I, 5) :

Les dieux qui tôt ou tard savent se ressentir^ Dédaignent de répondre à qui les fait mentir.

3. Mme de Sévigné (23 janvier 1682) dit, au même sens métaphorique : « Si j'avois fait une sottise, je n'y saurois pas d'autre invention que de la boire. >

4. En s'employait fréquemment comme dans au dix-septième siècle pour marquer l'état, la manière d'être, la disposition, Vocciipation.

5. Comp. l'amusante scène du Jeu de l'Ainour et du Hasard (III, 6)

Page 1