‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 41 sur 155 · Voy. ci-après, p. 81, n · texte numérisé non relu

Voy. ci-après, p. 81, n

/i. Voy. ci-après, ibid.

5. Voy., sur ce travail et les attaques dont il a été l'objet, Sainte- P.EUVK, Portraits ïittérairee, t. II, p. 11 et 12, note.

science ingénieuse, mais sans critique, plein de faits non contrôlés et (rassortions en l'air; plusieurs réimpressions;

1863-1864, Paris, Garnier frères, 7 vol. in-8, avec un commentaire de M. Louis Moland et des figures d'après Staal ; une des meilleures et des plus commodes éditions de Molière, judicieuse et sobre, sans étalage d'érudition, mais d'une information très exacte; nouvelle édition refondue et améliorée, en cours de publication ;

1871-1884, Paris, Hachette, in-8, dans la collection dite des Grands Écrivains ; 8 volumes parus en ce moment (janvier 1884), allant jusqu'à la Comtesse d'Escarhagnas inclusivement, les trois premiers par Eugène Despois, mort en 1875, les suivants par MM. Paul Mcsnard, Desfeuilles et Henri Régnier; on sait la haute valeur de cette collection où les exactes et sévères méthodes de la philologie moderne sont appliquées pour la première fois à nos grands écrivains : le texte, établi d'après la comparaison des éditions originales, est irréprochable ; le commentaire, surtout historique, ne laisse aucune question sans réponse.

Les Précieuses ridicules ont été traduites en italien, en prose, par Nie. di Castelli, Leipzig (avec les œuvres de Molière, 1696-1698, 4 vol. in-i2); par Gaspare Gozzi, Venise (avec les oeuvres de Molière, 1756-57, 4 vol. in-8); par Virginio Sonsini, Milan (avec un choix d'œuvres de Molière, 1823, 2 vol. in-18) ;

En allemand, en prose, par J.-E. F., Nuremberg (avec les œuvres de Molière, 1694-95, 3 vol. in-8, cinq éditions jusqu'en 1721); par F.-S. Bierling, Hambourg (avec les œuvres de Molière, 1752-1769, 4 vol. in-8); par H. Zschokke, Zurich (avec les œuvres de Molière, 1805-6, 6 vol. in-8); sous la direction de L. Lax, Aix-la-Chapelle et Leipzig (avec les œuvres de Molière, 1837, 5 vol. in-18) ; par le comte Baudissin, Leipzig (avec les œuvres de Molière, 1865-67, 4 vol. in-8); par H.-Ch. Rorscher, Leipzig (avec les œuvres de Molière, 1872, 2voL in-18); par A. Cornélius, Leipzig (à part, 1873, dans la Bibliothèque universelle, t. 460);

En anglais, en prose, par J. Ozell, Londres (avec les œuvres de Molière, 1714, 6 vol. in-12); par Miller et Johnson, Londres (avec les œuvres de Molière, 1739, 10 vol. in-12, trois éditions jusqu'en 1755) ; Glascow (avec les œuvres de Molière, 1751, 5 vol. in-12); Londres (avec les œuvres de Molière, 1755, 10 vol. in-12, deux éditions jusqu'en 1771); imitées, à part, sous le titre de Bury fair, par Th. Shad-

well (dans ses œuvres, Londres, 1701, 4 vol. in-12; cette imitation avait été représentée en 1689);

En hollandais, en prose, par J.-S. van Esveldt-HoUrop, Amsterdam (avec un choix de pièces de Molière, 1806, in-S); imitées en vers yîar J. Lescailje, Amsterdam, 1685, in-8;

En danois, en prose, par B. Arnesen Kall, Copenhague (avec les œuvres de Molière, 1869-70, 3 vol. in-8); dans le Répertoire du Théâtre danois, t. X, p. 425-474, Copenhague, 1786, in-8;

En suédois, en prose, Stockholm, 1824, in-8;

En rbumain, en prose, par J.-D. Ghika, Bucharest, 1835, in-8; imitées en vers par C. Faca, Bucharest, 1833 et 1860, in-12;

En serbe, en prose, par L. Telecki, représentées, sous le litre de la Femme à la mode, à Novi-Sad, en 1862, mais non imprimées;

En polonais, en vers, par Fr. Kowalski, Krzemieniec, en Wolhynie (avec les œuvres de Molière, 1828, 8 vol, in-8); par Radziwill, sous le titre des Jeunes messieurs éconduits, 1754, in-8; sous le titre des Pe^'fs-maiiî'es, Kalisz, 1800, in-8; par Fr. Kowalski, Varsovie, 1822, in-8;

En tchèque, en prose, par B. Pelikan, Prague, 1868, in-12;

En grec moderne, en prose, par D.-J. Lacon, dans une revue hebdomadaire d'Athènes, AB^mpirri;, /.cù tov Ataêo'/ou zù Tl-n6nuv.zcx., 1858. sousle titre de Ai Kep^rtrircat, les Mijaurées^,

Parmi les nombreux ouvrages qui se rapportent aux Précieuses ridicules et les études littéraires dont elles ont été l'objet directement ou indirectement, on consultera avec fruit.

Au point de vue de la société précieuse :

SoMAizE, Dictionnaire des Précieuses, édition augmentée de divers opuscules du même auteur relatifs aux Précieuses, par Cn.-dL. Livet, 1856 ;

P.-L. RoEDERER, Mémoire pour servir à Vhistoire de la Société polie en France, 1835,. chap. ii à xxiv;

Fr. Wey, Histoire des variations du langage en France, chap. XV et XVI ;

MoNCODRT, De la méthode grammaticale de Vaugelas, chap. v; .

1. Ce n*e8t, à vrai dire, qu'une imitation fort libre. « Dans cette, traduction..., adaptée aux moeurs grecques actuelles, il est un peu question de tout, et particulièrement de Phabitude que l'auteur repro-

• V. Cousiif, la Jeunesse de Mme de Longueville, chap. ii; Madame de Sablé, chap. i à m; la Société française au dixseptième siècle, t. 1, chap. vi et vu; t. II, chap. viii à xv;

D. NiSARD, Histoire de la littérature française, liv. 111, chap. I et V, et liv. IV, chap. ii ;

,E. GéruzeZ; Histoire de la littérature française, t. II, p. 53 à 56;

Ch.-L. Livet, Précieux et Précieuses, p. 1 à 113;

Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. 111, p. 85 à 128, ot Portraits de femmes, p. 358 à 381*;

, L'abbé A. Fabre, la Jeunesse de Fléchier, t. 1, chap. vi à VIII ; t. II, chap. ix à xv;

F. Brunetière, la Société précieuse au dix-septième siècle, clans ses Nouvelles études critiques sur Vhistoire de la littérature française, p. 1 à 26; et Etudes sur le dix-huitième siècle, les Romanciers, II, dans la Revue des Deux- Mondes du 15 décembre 1883;

. A. Chassang, Introduction à son édition des Remarques sur la langue française de Vaugelas, t. I, p. xviii et suiv ; ^ A. BouRGOiN, Valentin Conrart, chap. v et viii;

Sur la pièce elle-même :

La Harpe, le Lycée, seconde partie, liv. I, chap. vi, scct. ii;

Cailhava, Etudes sur Molière, p. 38 à 41;

A. Bazin. Notes sur Molière, édit. in-8, p. 31 à 35; •

J. Taschereau, Histoire de la vie et des ouvrages de Molière, édit. de 1844, p. 25 à 30 et 219 à 224;

P.-L. Roederer, Mémoire, etc., chap. xiv, p. 132 à 140 et 158 à 174;

che aux Athéniennes de nos jours d'affecter de parler le français, et de ne lire que des livres français ou des ouvrages traduits du français. Il y est question des modes nouvelles venues de France, des lorfjnons, des médaillons, même du Quadrille des Lanciers et de la Dame aux Camélias. » (Marquis de Queux de Saint-Hilaire, dans VAnnuaire de l'Association des études grecques pour 1873, p. 353.) Le traducteur grec ne se doutait çuère, sans doute, qu'il imitait ainsi Dugazon et Dazincourt; voy. ci-dessus, p. 68, n. 1.

1. Voy. aussi, du même auteur, les nombreuses études de détail ou remarques sur la société précieuse au dix-septième siècle, au moyen des tables détaillées de Port-Royal (t. VII), des Causeries du Lundi (t. XVI), et de la table sommaire qui termine le t. III des Premiers

V. Cousin, la Société française au dix-septième siècle, t. Il, chap. XV, p. 265 à 282;

Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. I, p. 19-21; Port- Royal, t. III, p. 269-271, et t. V, p. 485-488;

D. NisARD, Histoire de la littérature française, t. 111, p. 84-90;

P. DE Saint- Victor, les Deux Masques, t. lll, p. 419 à 425.

SOMMAIEE

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