‹ Les précurseurs de l'astrologie scientifique et la tradition (Ptolémée, Saint Thomas d'Aquin et Képler)Chapitre 11 sur 14 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Gauric (1476-1558)

En ce qui concerne l’évêque italien Luc Gauric, j'avais fait une analyse de son œuvre et de sa biographie en 1902 à laquelle je renvoie pour les détails (1). Qu'il me suffise de dire ici qu'il fut un savant distingué qui professa les mathématiques. Il prit part à la réforme du calendrier et eut de puissants protecteurs : les papes Jules IT, Léon X, Clément VII et Paul III. Il enseigna l’astrologie à ce dernier. Sa principale œuvre est son Traité d’astrologie (2), publié à Venise en 1552.

Assez conforme à la bonne méthode expérimentale, son traité est intéressant surtout par le grand nombre des nativités célèbres qu’il analyse avec figure à l’appui pour chacune d'elles.

Sans parler de « statistiques », Gauric en faisait déjà à sa façon. Ses chapitres v et vi sont consacrés aux «individus prédisposés aux accidents ou vicieux de constitution ». À chaque exemple du recueil donné, l’auteur montre la correspondance entre les accidents entraînant la mort et l’influence mortifère indiquée par les aspects planétaires de l’époque dangereuse.

(1) Preuves et bases de l'astrologie scientifique, chap. (2) Il figure à la Bibliothèque Nationale de Paris Hidte V, 8.783).

D astrologie qu’ il professe est, en 1 somme ess e périmentale, et dénuée de toute. nation occulte; elle est assez conforme à celle de Képler et des autres avants du Moyen âge qui se fondaient sur Ptolémée Aussi les règles générales d’ interprétation qu il adopt sont- “elles Cormunes à celles (des astrologues les Phi

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