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de pages d’où mes extraits sont tirés, le caractère impeccable d’une traduction avait assez peu d'importance, et le texte latin original offre d’ailleurs peu de difficulté pour être compris. Or — et c’est là une observation capitale — les répétitions nombreuses qu'on y trouve. ne peuvent laisser aucun doute sur le sens général de l’opinion de Saint Thomas — surtout pour quelqu'un au courant du langage astrologique. — Et il importait encore plus ici d’être au courant de lastrologie que du latin.
Ces répétitions, qui sont une preuve de la conviction de Saint Thomas, offrent donc une garantie importante au commentateur, quand celui-là possède déjà assez à fond le sujet qu'il veut traiter.
Malgré tout le respect qu’on doit avoir pour la correction des textes et la compétence des traducteurs professionnels, il faut donc convenir que les subtilités de traduction visées ne valaient pas la peine d’être mises en avant.
En somme, la plupart des thomistes — les thomistes astrologues exceptés — sans pouvoir nettement me prendre en faute, ont cherché à affaiblir la portée de l'astrologie dans l’œuvre de Saint Thomas et ont pris l'air de dire « qu’ils n’avaient rien à changer à leurs opinions )».
Ils ont presque tous affecté de l’indifférence, sinon de la gêne, en face du fait qui domine toute la question ici posée : je veux dire le fait de décider s1 l’astrologie est vraie ou fausse, c’est-à-dire st Saint Thomas s’est trompé ou non. Et ils continueront longtemps encore à passer sous silence les 200 pages environ où Saint Thomas s’est pourtant expliqué avec netteté là-dessus. D'où : réticence équivoque, malgré l’idée en marche et le revirement d'opinion en perspective. Très rares sont les esprits assez francs, éclairés
20 Hi nn par Hope ».
: Et c’est pourtant là la conclusion D nile qui s impose à tout homme d’ étude qui veut étudier. à . fois Pastro-