POLITIEN
mène et sur la Vénus armée, appartenant à ses protecteurs (p. 141, 220).
Les fameuses Staîî^e, composées par Politien en l'honneur de Julien de Médicis nous permettent d'apprécier les ressources comme les lacunes de cette organisation de poète, brillante, mais tout à la surface. Rien certainement de plus suave, de plus mélodieux que ces strophes, qui coulent véritablement de source. L'harmonie de la diction n'est égalée que par la délicatesse ou la distinction des images ; en cherchant bien on découvrirait certainement que Raphaël n'est pas le seul artiste qui s'en soit inspiré. Ici, le poète nous dépeint la déesse de Cypris étendue au