JACQUES AZAÏS
connaissait à fond ; aussi la société biterroise de son temps s^y reflète comme dans un miroir. Les peintures énergiques n'y manquent pas. Le conte plaisant et rabelaisien a été marqué aussi de son empreinte particulière. Celui qui termine la satire VII : tous Homes e las Femnos del temps passât ^ peut être cité comme un chef-d'œuvre dans le genre scatologique. Celui du Lavamen, dont la donnée a été souvent exploitée, entre autres, par Diouloufet (Voy. VHueilh de vei^e, Contes, p. 33o), a droit à une mention des mieux senties. Si on lit encore lou Factotum del curât de Capestang, lou Mariage nul, lou Pistre de Pecherrier et quelques autres, on conviendra sans peine qu'il y avait, en ce temps-là, de bons jours pour le rire et la franche gaieté. Nous sommes heureux de pouvoir citer en entier, comme pièce inédite de notre poète, une imitation d'un ancien conte que nous intitulerons :