Mém. sur la struclure charnue gélätineuse, piasir
DL res
infusoire comme une partie aliquote d’un infusoire semblable qui aurait vécu des années et mème des siècles auparavant et dont les subdivisions par deux et toujours par deux se seraient, continuant toujours à vivre, développées successivement. »
Dujardin décrit le spermatozoïde de différents animaux et de l’homme. Il dessine très bien le noyau, la pièce intermédiaire, le filament caudal. Il donne, en 1838, une note en collaboration avec Verger sur le lobule hépatique et montre très bien ses relations avec le système circulatoire du foie.
Dujardin est une noble physionomie à ‘placer dans le cadre des précurseurs de Schwann. Jalousé ou méconnu par ses contemporains, nous savons que la postérité ne lui a pas fait justice. Il mourut presque
dans la gène.